CAC 40 Perf Jour Perf Ytd
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SRI
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IAM Space 15.16%
SKAGEN Kon-Tiki 7.70%
Templeton Emerging Markets Fund 7.11%
GemEquity 6.88%
FTGF ClearBridge Infrastructure Value Fund 6.37%
Pictet - Clean Energy Transition 5.49%
Longchamp Dalton Japan Long Only 5.16%
Sycomore Sustainable Tech 4.68%
HMG Globetrotter 4.43%
Aperture European Innovation 4.40%
EdR SICAV Global Resilience 3.61%
Athymis Industrie 4.0 3.27%
Piquemal Houghton Global Equities Grand Prix de la Finance 3.03%
Groupama Global Active Equity 2.26%
Mandarine Global Transition 1.94%
Groupama Global Disruption 1.60%
M&G (Lux) Global Dividend Fund 1.16%
BNP Paribas Aqua 1.13%
DNCA Invest Sustain Climate 0.22%
Thematics Water 0.08%
BNP Paribas US Small Cap -0.04%
M&G (Lux) European Strategic Value Fund -0.22%
Palatine Amérique -0.25%
Carmignac Investissement -0.40%
H2O Multiequities -0.58%
CM-AM Global Gold -0.61%
CPR Invest Global Gold Mines -0.68%
JPMorgan Funds - Global Dividend -1.14%
Echiquier Global Tech -1.56%
AXA Aedificandi -1.59%
DNCA Invest Strategic Resources -1.60%
Candriam Equities L Robotics & Innovative Technology -1.70%
EdR Fund Big Data Grand Prix de la Finance -1.99%
R-co Thematic Real Estate Grand Prix de la Finance -2.04%
FTGF Putnam US Research Fund -2.42%
Sienna Actions Internationales -2.90%
Fidelity Global Technology -2.96%
JPMorgan Funds - America Equity -3.12%
BNP Paribas Funds Disruptive Technology -3.55%
Mirova Global Sustainable Equity -4.45%
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Franklin Technology Fund -4.69%
EdR Fund Healthcare -4.80%
Candriam Equities L Oncology -5.01%
Athymis Millennial -5.05%
Echiquier World Equity Growth -5.13%
Sienna Actions Bas Carbone -5.19%
Pictet-Robotics -5.26%
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Ofi Invest Grandes Marques -5.82%
Echiquier Artificial Intelligence Grand Prix de la Finance -5.93%
Thematics Meta -6.29%
Square Megatrends Champions -6.31%
Thematics AI and Robotics -6.33%
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Auris Gravity US Equity Fund -6.83%
R-co Thematic Blockchain Global Equity Grand Prix de la Finance -8.74%
Loomis Sayles U.S. Growth Equity -9.86%
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PERFORMANCE ABSOLUE Perf. YTD
SRI

Carmignac : « Comment appréhender les marchés en 2020 ? »

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Didier Saint-Georges

 

Rappeler la trajectoire qui a amené les marchés là où ils se situent aujourd’hui n’est pas sans intérêt pour réfléchir utilement à leurs perspectives. Quelle a donc été cette dynamique, jusqu’à ces derniers mois ? La résultante, comme toujours, de l’action conjuguée de leurs trois moteurs clés : d’une part l’évolution de la réalité économique, d’autre part le sentiment des investisseurs, capables d’aller de l’exubérance à la panique et retour, visible dans leur positionnement, enfin la variation des liquidités disponibles pour refléter le tout dans les prix de marché. 

 

La réalité économique s’est construite depuis une dizaine d’années sur des rythmes d’activité globalement faibles mais positifs, se remettant péniblement du grand choc de la crise de 2008, puis de celle de 2011 en Europe, rehaussés de mini cycles intermédiaires. Ces derniers se sont produits lors de la courte reprise en 2012-2013, qui fut suivie d’une rechute en 2014-2015, suivie à son tour d’une nouvelle reprise en 2016-2017, à laquelle a succédé le ralentissement de 2018-2019. La question économique principale consiste à savoir s’il y aura mini reprise en 2020, ou au contraire poursuite du ralentissement.

 

Le sentiment des investisseurs a naturellement reflété en partie leur perception des mini cycles économiques et des effets de la politique monétaire, mais il a été aussi sensible à de fortes variations des incertitudes politiques. Le début des hostilités commerciales de Donald Trump, ainsi que le risque croissant d’un Brexit dur avaient fait souffler un vent de panique sur les investisseurs en fin d’année 2018. Cette frayeur s’est progressivement éloignée au fil de 2019 avec la fin du resserrement monétaire, mais ne s’est vraiment retournée qu’en fin d’année pour laisser place à l’allégresse, avec la relance de facto de l’assouplissement quantitatif aux États-Unis, l’aboutissement d’une sortie coordonnée du Royaume-Uni de l’Union Européenne et la nouvelle d’une première étape d’accord commercial imminente entre la Chine et les États-Unis. Pour 2020, il faut donc s’interroger sur ce qui pourrait faire évoluer le désir des investisseurs de se positionner différemment d’aujourd’hui.

 

Enfin, la politique monétaire, autrement dit la mise à disposition de liquidités, est restée globalement très accommodante depuis dix ans, mais ses variations ont, comme il se doit, joué un rôle important dans les mini cycles, et ont été décisives dans les mouvements de marché. Dernièrement, le resserrement monétaire enclenché par la Fed en 2018, à rebours d’une économie globale qui commençait à ralentir, a ainsi accentué ce ralentissement, a même fait naître la perspective d’une récession, et ainsi lourdement pesé sur les marchés actions. A contrario, la capitulation de cette même Fed dès le début de 2019 a été un moteur majeur du rebond des marchés actions l’an passé, de plus en plus puissant au fil de l’année, permettant d’ignorer une croissance des résultats des entreprises proche de zéro, ceci des deux côtés de l’Atlantique. En 2020, l’évolution de la posture des banques centrales, en particulier de la Fed après sa très spectaculaire reddition l’an passé, sera capitale.

 

La prise en compte des perspectives de ces trois moteurs de marché que sont économie réelle, sentiment et liquidités nous amène à anticiper pour 2020 un profil de marchés bien orienté mais potentiellement accidenté.

 

Des vents contraires au rebond du cycle économique

 

La réalité des statistiques économiques à notre disposition en ce début d’année nous conforte dans l’idée que les deux principales locomotives de la croissance mondiale demeurent poussives.

 

En Chine, les derniers indicateurs d’activité domestique publiés en décembre (indicateurs PMI et leurs composants) signalent toujours un ralentissement modéré dans les services mais sensible dans la construction. Les projets d’investissement des entreprises demeurent faibles et les signaux précurseurs d’une accélération des profits se sont retournés. Il ne s’agit pas à ce stade d’une rechute, mais plutôt d’une stabilisation modeste du rythme d’expansion de l’économie chinoise, suffisant pour encourager parmi les entreprises asiatiques et européennes un mouvement de restockage à court terme, mais trop faible pour constituer une turbine de relance globale durable. Cela ne devrait pas surprendre : les mesures d’accompagnement mises en œuvre par Pékin aujourd’hui sont bien inférieures à ce qu’elles avaient été en 2016 pour relancer alors la machine. Le gouvernement chinois comme la Banque populaire de Chine ont cette fois fait le choix de renoncer à la fuite en avant qui passerait par une relance budgétaire massive ou une politique monétaire à l’occidentale. Endiguer l’explosion de la croissance de l’endettement privé et assurer une stabilité des flux de capitaux sont des enjeux stratégiques auxquels Xi Jinping a donné priorité sur la relance de la croissance. L’accord commercial avec les États-Unis contribuera positivement à cette stabilisation et devrait conduire à une fermeté de la monnaie chinoise. C’est d’ailleurs en Chine que nous trouvons aujourd’hui une part croissante de nos opportunités d’investissement en actions.

 

Aux États-Unis, le degré de financiarisation de l’économie garantit que la forte hausse de l’indice actions S&P500 en fin d’année dernière, orchestrée largement par la Fed, renforce encore le moral des Américains et soutient le pilier essentiel de la croissance qu’est la consommation. Associé à un mouvement de restockage classique, cela pourrait suffire à placer d’entrée l’année 2020 dans une dynamique économique plus favorable. Mais cet effet de richesse ponctuel ne modifie pas le potentiel de croissance de l’économie américaine, qui n’excède pas selon nous plus de 2%, faute de gains de productivité suffisants. À l’image du constat sur la Chine, les derniers indicateurs d’activité publiés en ce tout début d’année soulignent la faiblesse continue de l’activité manufacturière américaine (l’indicateur ISM manufacturier pour décembre était encore en baisse à 47,2, contre 48,1 le mois précédent) et entretiennent le risque qu’elle commence à se propager vers l’activité de services, qui a pour l’instant très bien résisté. Un effet de base favorable et la levée du risque d’escalade de guerre commerciale devraient permettre une stabilisation, voire une légère embellie du cycle manufacturier global. Mais il nous semble que nous resterons loin de la dynamique qui s’était enclenchée en 2016-2017.

 

En Europe, l’activité économique devrait à court terme profiter de ladite embellie, mais pâtit de la même manière de sa modestie (l’indice Markit PMI Eurozone manufacturier pour décembre est demeuré à 46,3 dans la zone de récession). Cette perspective nous encourage à maintenir des constructions de portefeuilles actions surpondérés sur les valeurs de croissance à forte visibilité (voir la Carmignac’s Note de décembre « Pourquoi la gestion de conviction ? » ).

 

Des investisseurs déboussolés

 

Au moment où le soutien monétaire et l’éloignement des scénarios catastrophe a fait revenir l’appétit des investisseurs pour les actions, l’Administration Trump ouvre un nouveau front d’incertitudes au Moyen-Orient, avec un calcul politique qui n’est nullement sans risques. Dans le même temps, des négociations commerciales serrées entre le Royaume-Uni et l’Union européenne vont commencer – ainsi que le deuxième volet des négociations sino-américaines ; par ailleurs, le calendrier des primaires américaines permettra bientôt d’anticiper qui affrontera Donald Trump lors de la présidentielle de novembre prochain, enjeu essentiel pour les marchés.

 

Par conséquent, le regain de moral des investisseurs, qui avait joué un rôle important dans la hausse des marchés l’an passé, est susceptible d’être bousculé à plusieurs reprises en 2020. Nous nous attendons à ce qu’une gestion habile du bêta des portefeuilles, c’est-à-dire la variation de leur exposition aux risques de marchés, joue un rôle plus important qu’en 2019 pour la génération de performance.

 

Les banques centrales entre activisme et aléa moral

 

Outre la reprise du programme d’achats d’actifs par la BCE, il faut prendre la mesure de l’activisme hors norme retrouvé par la Fed en 2019 : depuis septembre dernier, la Fed a injecté par achats de bons du Trésor plus de 400 milliards de dollars dans le système financier américain, soit un rythme d’augmentation de son bilan similaire à celui qui prévalait au plus fort de la crise financière il y a 7 ou 8 ans. Il s’agit bien d’un assouplissement monétaire quantitatif de facto, qui en moins de quatre mois a détricoté la moitié du resserrement qui avait été opéré depuis le début de 2018.

 

Les circonstances techniques entourant cette intervention massive de la Fed dans le financement interbancaire américain sont complexes. Mais elles sont visiblement à rapprocher d’une insuffisance des réserves dans le bilan des banques américaines au regard des contraintes réglementaires, au moment où le Trésor américain doit financer par émission d’obligations un déficit de plus de 1 000 milliards de dollars, et où la résilience de la monnaie américaine n’encourage pas les investisseurs internationaux à se porter acquéreurs de cette dette. La poursuite, ou non, de cette injection colossale de liquidités constitue l’une des principales clés pour l’avenir des marchés en 2020.

 

Dans ce contexte, les conclusions de la revue stratégique de politique monétaire engagée par la Fed l’an passé, et qui devraient être communiquées dans la première partie de l’année, seront très importantes. La Fed n’est certainement pas désireuse de renoncer à sa prétention d’indépendance en acceptant ouvertement de monétiser – c’est-à-dire de financer directement – l’augmentation de la dette du gouvernement américain provoquée par la politique budgétaire de l’Administration Trump. Mais les deux dernières années ont confirmé, s’il en était besoin, l’impossibilité technique pour la Fed de réduire son soutien aux marchés sans provoquer de fortes turbulences. Par ailleurs, les anticipations d’inflation demeurent contenues et continuent ainsi de conférer à la Fed une large capacité d’action. L’équilibre devenu précaire entre soutien actif et désir d’échapper à l’accusation d’aléa moral devrait constituer en 2020 un enjeu plus pressant, dont le dollar américain pourrait faire les frais. Couvrir le risque de change sur nos actifs en dollars constitue depuis déjà plusieurs mois une première prise en compte de ce risque.

 

                http://files.h24finance.com/jpeg/NoteCarmignac.jpg

Source : Bloomberg, 01/2010

 

Conclusion

 

À l’analyse, il nous semble aujourd’hui que l’interaction des trois principaux moteurs de marchés annonce pour 2020 une alternative beaucoup moins binaire que ces deux dernières années. 2018 s’ouvrait sur un positionnement très optimiste des investisseurs, visiblement peu conscients des périls d’un resserrement monétaire annoncé, appliqué à des économies en ralentissement. En retour, 2019 s’ouvrait sur un pessimisme extrême, suggérant une asymétrie des risques de marchés favorable, immédiatement matérialisée par le virage à 180 degrés de la politique monétaire américaine, puis par l’atténuation des risques politiques.

 

Nulle polarisation de cette ampleur aujourd’hui, mais des marchés encore enivrés par la dynamique de fin d’année, et ainsi exposés par leur vulnérabilité croissante à des erreurs de politiques, y compris mais pas seulement, monétaires. Par conséquent, à la différence de 2019, il nous semble que c’est beaucoup moins d’une gestion en tendance que d’une gestion véritablement active qu’il faudra certainement faire preuve cette année.

ACTIONS PEA Perf. YTD
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Arc Actions Rendement 3.16%
Chahine Funds - Equity Continental Europe 1.28%
Ginjer Detox European Equity 0.44%
Indépendance Europe Mid -0.03%
Maxima -1.05%
Groupama Opportunities Europe -1.34%
Tailor Actions Entrepreneurs -1.79%
Indépendance France Small & Mid Grand Prix de la Finance -1.94%
HMG Découvertes -2.17%
Mandarine Premium Europe -2.21%
IDE Dynamic Euro -2.28%
CPR Invest - European Strategic Autonomy -2.34%
Echiquier Agenor SRI Mid Cap Europe -2.39%
Gay-Lussac Microcaps Europe -2.48%
Tikehau European Sovereignty -2.59%
Sycomore Europe Happy @ Work -2.80%
JPMorgan Euroland Dynamic -2.85%
Axiom European Banks Equity -3.12%
BDL Convictions Grand Prix de la Finance -3.30%
Fidelity Europe -3.92%
Tocqueville Euro Equity ISR -3.92%
Amplegest Pricing Power Grand Prix de la Finance -3.94%
Pluvalca Initiatives PME -4.03%
Mandarine Europe Microcap -4.13%
Sycomore Sélection Responsable -4.25%
INOCAP France Smallcaps -4.33%
DNCA Invest Archer Mid-Cap Europe Grand Prix de la Finance -4.75%
VALBOA Engagement -4.95%
Tocqueville Value Euro ISR -5.17%
Tocqueville Croissance Euro ISR -5.23%
Moneta Multi Caps Grand Prix de la Finance -5.37%
LFR Inclusion Responsable ISR -5.74%
Alken European Opportunities -5.83%
Uzès WWW Perf -5.93%
Tailor Actions Avenir ISR -6.64%
Lazard Small Caps Euro -6.81%
R-co 4Change Net Zero Equity Euro -7.28%
Echiquier Major SRI Growth Europe Grand Prix de la Finance -7.29%
ODDO BHF Active Small Cap -7.39%
Mandarine Unique -7.74%
DNCA Invest SRI Norden Europe -7.80%
VEGA Europe Convictions ISR -7.83%
Europe Income Family -8.08%
Dorval Drivers Europe -8.22%
VEGA France Opportunités ISR -8.23%
EdR SICAV Tricolore Convictions Grand Prix de la Finance -10.47%
Groupama Avenir PME Europe Grand Prix de la Finance -11.92%
OBLIGATIONS Perf. YTD
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Amundi Cash USD 2.52%
LO Funds - Short-Term Money Market CHF 2.10%
Templeton Global Total Return Fund 1.20%
M&G (Lux) Emerging Markets Bond Fund 0.67%
IVO EM Corporate Debt UCITS Grand Prix de la Finance 0.42%
Axiom Short Duration Bond 0.35%
Axiom Emerging Markets Corporate Bonds 0.24%
IVO EM Corporate Debt Short Duration SRI 0.12%
IVO Global High Yield 0.09%
M International Convertible 2028 0.03%
DNCA Invest Credit Conviction -0.21%
Axiom Obligataire Grand Prix de la Finance -0.23%
Income Euro Sélection -0.33%
Hugau Obli 1-3 -0.35%
Franklin Euro Short Duration Bond Fund -0.36%
R-co Conviction Credit Euro Grand Prix de la Finance -0.40%
Carmignac Portfolio Credit -0.44%
Lazard Euro Short Duration Income Opportunities SRI -0.47%
Hugau Obli 3-5 -0.48%
Ostrum SRI Crossover -0.55%
Mandarine Credit Opportunities -0.58%
SLF (L) Bond 12M -0.58%
Ofi Invest Alpha Yield -0.58%
Jupiter Dynamic Bond -0.59%
EdR SICAV Short Duration Credit -0.62%
BNY Mellon Global Short-Dated High Yield Bond Fund (EUR) -0.69%
Lazard Credit Fi SRI -0.79%
Auris Euro Rendement -0.85%
EdR SICAV Financial Bonds -0.89%
Ostrum Euro High Income Fund -0.94%
Sycoyield 2030 -1.04%
Omnibond -1.08%
EdR Fund Bond Allocation -1.14%
Tikehau European High Yield -1.16%
La Française Credit Innovation -1.18%
Tailor Crédit Rendement Cible -1.18%
Tikehau 2031 -1.35%
EdR SICAV Millesima 2030 -1.40%
LO Fallen Angels -1.43%
Eiffel High Yield Low Carbon -1.62%
Lazard Credit Opportunities -1.71%
Eiffel Rendement 2030 -1.89%
CPR Absolute Return Bond -2.33%
H2O Multibonds Grand Prix de la Finance -2.86%