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« C’est le moment d’accélérer pour les CGP ! »

Publié le

Le groupe Cyrus Conseil partage son point de vue sur l’avenir de la gestion de patrimoine…

 

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A l’automne dernier, Meyer Azogui (Président de Cyrus Conseil) annonçait « l’an 1 de la révolution du monde de l’épargne » qui se résumait en 2 éléments clés : la nécessité absolue de prendre des risques pour avoir du rendement et l’acceptation d’un niveau de liquidité moindre. Quelques mois plus tard, la crise est passée par là et n’a fait qu’accélérer le mouvement déjà initié. 

 

 

Le moment d’accélérer pour les CGP

 

D'entrée, Meyer Azogui dessine l’évolution en cours et à venir des enveloppes et des véhicules d’investissement : moins d’assurance-vie, moins de fonds-euros, plus d’actions, plus de produits structurés et plus de non coté. Dans ce contexte, les écarts de rentabilité deviennent plus importants. « On va chercher du 4%, du 7% ou encore du 10% selon les profils. Mais cela veut aussi dire accepter de faire -10%. Si on veut gagner beaucoup d’argent, il faut être prêt à en perdre », insiste le Président de Cyrus.

 

Ce dernier indique avoir « trouvé les gagnants de MIF et DDA : les clients les plus fortunés ! ». C’est donc le moment pour lui de passer à vitesse supérieure. « On est dans un pays où de plus en plus de personnes ont de l’argent et donc un besoin d’épargne. Les CGP ont de l’agilité, une expertise et une proximité qu’on ne retrouve pas dans les banques. C’est le moment d’accélérer ! » s’enthousiasme le patron de Cyrus qui considère que la part de marché des CGP devrait être supérieure (5/6% actuellement contre 30/40% dans les pays anglo-saxons).

 

 

D'ambitieux projets de développement

 

Et le groupe se donne les moyens de participer à la consolidation du marché de la gestion de patrimoine. D’une part en nommant une pointure comme Directeur Général en la personne de Christophe Mianné, ancien homme fort de la SG, à l’origine de la création de Lyxor, et plus récemment Directeur Général Délégué de Primonial ainsi que Directeur Général de La Financière de l’Echiquier. Il s’avoue « séduit par le projet ambitieux de Cyrus ». Son rôle va être de contribuer à ce développement en formant un triumvirat à la tête de Cyrus avec Meyer Azogui et José Zaraya. D’autre part en ayant fait entrer Bridgepoint au capital à hauteur de 28% et en s’appuyant sur l’expertise d’Ardian pour la croissance externe. « De plus en plus de fonds d’investissement s’intéressent à notre industrie. D’ici 6 mois, 5 acteurs majeurs auront des fonds à leur capital », prédit Meyer Azogui.

 

Concernant la croissance externe, le groupe recherche des cabinets (« payés en cash ou en titres ») mais également des sociétés de gestion. « On a été sur quelques sociétés de gestion à plusieurs milliards et on était à deux doigts d’un rapprochement », raconte Meyer Azogui. Une idylle cependant sans suite. « Les Hommes se plaisaient mais c’était plus compliqué au niveau de l’ADN des sociétés », poursuit-il, rappelant que 72% du capital du groupe est détenu par les dirigeants et les collaborateurs et qu’ils « ne feront pas n’importe quoi ». Le 8 juillet, Cyrus Conseil dont l’encours dépasse les 4 milliards € annonçait l’acquisition de 100% du capital de V2A Patrimoine, un cabinet détenant un encours de 130 millions €.

 

 

Un rayon Fauchon au milieu du Monoprix

 

Depuis peu, le groupe s’ouvre à la distribution externe en proposant son expertise immobilière Eternam mais aussi son offre de fonds diversifiés gérée par Invest AM, un des seuls acteurs du marché français à ne faire que de l’allocation d’actifs. La collecte s'élève à 70 millions € cette année dont la moitié provient de l'extérieur, portant les encours de la société de gestion à 650 millions €. « On sent de l’intérêt de la part des distributeurs CGP et family offices, y compris en Suisse », souligne Constantin Paoli, Directeur du Développement d’Invest AM.

 

Particularité, l’offre a été développée en adéquation avec la philosophie de la clientèle de Cyrus. « Ce que nous vendons à l’extérieur, c’est ce que nous avons au cœur de notre portefeuille. On a donc intérêt à ce que cela fonctionne », précise Meyer Azogui.

 

Conseil en gestion de patrimoine, conseil en investissement immobilier, gestion financière… n’est-il pas dangereux pour le groupe de jouer sur tous les tableaux, au risque d’empiéter sur l’activité de ses partenaires ? Une idée balayée par son Président : « On ne veut pas être Monoprix et vendre du Coca-Cola et des couches, mais plutôt être un rayon Fauchon au milieu du Monoprix. On ne va donc pas être un concurrent à Nortia ou Alpheys ».

 

 

« Latitude » : une gamme performante qui s'élargit

 

Gilles Etcheberrigaray, Directeur Général d’Invest AM, est revenu sur le choc externe de nature déflationniste subi par les marchés et fait le parallèle avec le choc pétrolier des années 70 plutôt qu’à la situation vécue en 2008. Il remarque que les banques centrales ont « soigné » les marchés, permettant une relative résistance des actifs durant la crise. « On peut donner à la Fed un prix Nobel… de médecine », ironise-t-il. Se pose cependant la question de la nature de la reprise économique.

 

Pour la fin d’année, le point d’attention est porté sur les élections américaines, avec un écart qui se creuse entre Biden et Trump, et un Sénat qui pourrait passer aux mains des Démocrates. « Cela aura un impact sur les marchés, par exemple sur le secteur de la santé », prévient le gérant, qui mise par ailleurs sur un repricing qui bénéficiera aux marchés mais à 5 ans. « Pour l’instant, ils sont allés un peu vite », reconnaît-il.

 

En matière d’allocation, son portefeuille équilibré est passé de 25% d’actions fin mars à plus de 40% aujourd’hui, majoritairement sur les émergents (« la zone la plus massacrée, là où il y a le plus de retard sur les points bas, le meilleur rapport qualité/prix/espérance de croissance ») mais aussi sur les Etats-Unis (« le marché le plus défensif, hors tech »).

 

C’est là une des forces de la gestion, elle n’a pas de biais sur le marché domestique européen et n’hésite pas à exploiter pleinement son univers d’investissement. Une liberté et une flexibilité qui semblent payer puisque les performances suivent : +1,05% YTD après + 11,73% en 2019 pour Invest Latitude Patrimoine (SRRI 3) et -1,87% YTD après +15,52% en 2019 pour Invest Latitude Equilibre (SRRI 4). Cette gamme « latitude » va s’étendre pour couvrir l’ensemble des profils des investisseurs.

 


Pour en savoir plus sur les performances des fonds Invest AM, cliquez ici.

 

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