CAC 40 Perf Jour Perf Ytd
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DIVERSIFIÉS / FLEXIBLES Perf. YTD
SRI
ACTIONS Perf. YTD
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CPR Invest Global Gold Mines 13.58%
IAM Space 13.11%
Templeton Emerging Markets Fund 11.33%
SKAGEN Kon-Tiki 9.21%
GemEquity 9.07%
Aperture European Innovation 9.04%
CM-AM Global Gold 8.42%
Piquemal Houghton Global Equities 7.47%
H2O Multiequities 6.49%
Pictet - Clean Energy Transition 6.48%
Athymis Industrie 4.0 6.39%
M&G (Lux) European Strategic Value Fund 5.83%
BNP Paribas Aqua Grand Prix de la Finance 5.55%
EdR SICAV Global Resilience 5.09%
M&G (Lux) Global Dividend Fund 5.02%
FTGF ClearBridge Infrastructure Value Fund 4.86%
Thematics Water 4.79%
Sycomore Sustainable Tech 4.07%
HMG Globetrotter 4.04%
Groupama Global Active Equity 3.94%
Longchamp Dalton Japan Long Only 3.70%
Groupama Global Disruption 3.55%
Mandarine Global Transition 3.03%
Sienna Actions Bas Carbone 2.99%
BNP Paribas US Small Cap 2.95%
EdR Fund Healthcare 2.73%
Palatine Amérique 2.19%
Candriam Equities L Oncology 1.98%
JPMorgan Funds - Global Dividend 1.88%
Candriam Equities L Robotics & Innovative Technology 1.76%
GIS Sycomore Ageing Population 1.65%
Claresco USA 1.62%
BNP Paribas Funds Disruptive Technology 1.42%
Auris Gravity US Equity Fund 1.39%
Echiquier World Equity Growth 1.35%
DNCA Invest Sustain Semperosa 1.34%
AXA Aedificandi 1.31%
Athymis Millennial 1.27%
Sienna Actions Internationales 0.94%
Echiquier Global Tech 0.85%
FTGF Putnam US Research Fund 0.80%
Carmignac Investissement Grand Prix de la Finance 0.46%
Fidelity Global Technology 0.26%
R-co Thematic Real Estate Grand Prix de la Finance 0.12%
JPMorgan Funds - America Equity 0.08%
EdR Fund Big Data Grand Prix de la Finance -0.11%
Square Megatrends Champions -0.16%
Ofi Invest Grandes Marques -1.24%
ODDO BHF Artificial Intelligence -1.55%
Echiquier Artificial Intelligence Grand Prix de la Finance -1.88%
Mirova Global Sustainable Equity -2.14%
Comgest Monde Grand Prix de la Finance -2.73%
Thematics Meta -2.74%
Franklin Technology Fund -2.97%
Thematics AI and Robotics -3.15%
Pictet-Robotics -3.22%
Loomis Sayles U.S. Growth Equity -4.81%
R-co Thematic Blockchain Global Equity Grand Prix de la Finance -5.31%
Pictet - Digital -6.56%
PERFORMANCE ABSOLUE Perf. YTD
SRI

Carmignac : « Que change 2020 ? »...

 

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Didier Saint-Georges

 

 

Il est toujours difficile de se projeter vers l’avenir quand l’onde de choc d’une déflagration n’a pas fini de se propager, et qu’autour de soi beaucoup peinent encore à s’extraire des décombres. La crise sanitaire de 2020 constitue de toute évidence une de ces circonstances. Les statistiques quotidiennes sur la propagation encore rapide du virus, le détail des plans successifs de soutien budgétaire d’urgence, l’évolution mois par mois des statistiques d’activité économique tendent à monopoliser l’esprit des observateurs. Sans mentionner les rebondissements d’une campagne présidentielle américaine dans ses dernières semaines, parfois plus proche de la bataille de rue entre deux gérontes qu’à la confrontation de projets.

 

Pourtant, il nous semble que la violence même du choc de 2020 est susceptible d’entraîner des effets potentiellement décisifs à long terme pour les investisseurs.

 

Ces ramifications touchent au potentiel de croissance économique en Europe, aux États-Unis et dans le monde émergent. Elles touchent également à l’avenir de l’inflation des prix à la consommation, à la stabilité des monnaies, autant de questions dont on ne peut faire l’économie quand on s’interroge sur les perspectives des marchés actions, des marchés de taux et de devises.

 

 

L’avenir de la croissance

 

Dans l’immédiat, la quasi-totalité des pertes de revenus des ménages dues à la crise a été prise en charge par les gouvernements, en Europe comme aux États-Unis. Cette mobilisation politique sans précédent permet aujourd’hui d’observer des signaux de reprise encourageants, alimentés également par des phénomènes de reconstitution de stocks après leur effondrement des mois précédents. Le troisième trimestre aura été un épisode de rebond puissant, qui soutient d’ailleurs les exportations en provenance de Chine, où l’activité économique a pu reprendre un rythme presque normal. Dans les prochains mois, voire les prochaines semaines, un accord du Congrès américain sur un nouveau plan de soutien budgétaire accompagné des premières nouvelles concrètes d’un vaccin efficace pourraient raviver cette dynamique et vivifier les instincts animaux des marchés.

 

Mais ce volontarisme des gouvernements a porté les déficits budgétaires à des niveaux exorbitants, que seule une intervention également hors normes des banques centrales a permis de financer.

 

Il serait illusoire ou à tout le moins optimiste, nous semble-t-il, de compter sur une poursuite sans contrainte de ce mouvement. La question de la soutenabilité des déficits publics ne pourra être éternellement évitée, question attisée par la réticence génétique des banques centrales, garantes de la stabilité financière générale, à amplifier sans aucune retenue leurs programmes d’achats d’actifs. C’est donc la perspective d’un « scénario limite » de soutien budgétaire qu’il faut intégrer dans sa vision de long terme.

 

Certes, la découverte probable d’un vaccin aidera bientôt au retour vers une forme de normalité. Mais il nous semble qu’il ne faille pas sous-estimer le délai avant qu’un vaccin idéal – nécessitant une seule injection, stockable à température ambiante, au moins à 70% efficace et actif durablement – puisse être produit et administré à une échelle suffisamment grande pour reléguer au passé l’impact de la pandémie sur les comportements.

 

Par ailleurs, la production et l’investissement, et donc l’emploi, continueront de souffrir des séquelles du choc économique de 2020, notamment dans les secteurs du transport aérien, de l’extraction pétrolière, du tourisme, de la restauration, de l’immobilier commercial et du commerce de détail. Et la réallocation de l’emploi de ces secteurs vers les domaines à fort potentiel, aux premiers rangs desquels les services technologiques et la transition énergétique, sera confrontée à des défis de réorientation professionnelle considérables. Ces répercussions elles-mêmes s’inscrivent dans le renforcement de la tendance lourde du surendettement, qui empêche depuis plus d’une dizaine d’années un redémarrage économique vigoureux et durable.

 

Il nous semble donc que le scénario macro-économique central à retenir à ce stade soit celui d’une croissance potentielle davantage affaiblie à moyen terme. Les conséquences pour les marchés actions sont assez directes : les banques centrales demeurant de toute évidence dans l’incapacité de resserrer leurs politiques monétaires, le niveau des taux d’intérêt devraient demeurer très bas, et donc continuer de constituer un facteur de soutien aux valorisations des marchés. Mais les secteurs parfaitement adaptés à cet environnement économique affaibli (voir notre Note de septembre «L’Imparable Loi de l’évolution» pour une analyse des conséquences darwiniennes du choc de 2020) seront en situation de pousser davantage leur avantage compétitif, et donc leur surperformance relative.

 

 

L’avenir de l’inflation

 

Sans surprise, ce scénario de renaissance économique très laborieuse encourage les réflexions sur une « nouvelle théorie monétaire » qui retirerait toute limite à la monétisation des déficits (c’est-à-dire leur financement par la création monétaire), puisque, à l’évidence, plus nous nous endettons, moins cela nous coûte. Cette seule perception pose d’emblée la question de la valeur intrinsèque des monnaies qui seraient produites si généreusement sans création de richesse à due proportion. Elle justifie de conserver un risque de change limité dans les portefeuilles, et même de conserver une allocation significative en actifs réel tels que l’or.

 

L’autre question soulevée par le scénario de déficits presque intégralement monétisés est celle de l’inflation. Il est vrai qu’à court terme les arguments en faveur d’une hausse des prix ne manquent pas, que ce soit par la demande (via une mobilisation de l’énorme masse d’épargne aujourd’hui disponible), ou par les coûts (via un reflux de la globalisation des approvisionnements). Et gouvernements comme banques centrales appellent de leurs vœux ce sursaut inflationniste, qui allégerait le coût réel de la dette publique. Il est par conséquent plausible que les marchés expriment, au moins à court terme, une légère progression de leurs anticipations d’inflation.

 

Toutefois, outre que, comme suggéré plus haut, les banques centrales ne sont pas encore prêtes à renoncer entièrement à leur prétention d’indépendance en se soumettant entièrement aux désirs des gouvernements, les forces déflationnistes de long terme demeurent très puissantes. En plus des effets du surendettement, l’ampleur extraordinaire des investissements dans la sphère technologique sur les vingt dernières années a généré des économies d’échelle sans précédent, qui ont fait s’effondrer le coût des services qu’elle procure. Dès lors, non seulement l’offre technologique révolutionne l’activité économique, mais elle s’avère assurément déflationniste. Et comme l’a rappelé s’il en était besoin la crise sanitaire de 2020, de multiples solutions technologiques sont capables de répondre littéralement sans limite de capacité à des accélérations même fulgurantes de la demande de communications virtuelles, d’accès à l’information ou de stockage de données.

 

Ce n’est donc pas parce que Christine Lagarde comme Jerome Powell, présidents respectivement de la BCE et de la Fed, se déclarent prêts à laisser le rythme d’inflation déraper légèrement au-delà de son objectif de 2% que cela se produira, a fortiori à brève échéance. Cela confirme en revanche leur détermination à maintenir les taux d’intérêt réels le plus bas possible, ce qui désigne une perspective assez claire pour les marchés obligataires, et constitue un autre élément de contexte favorable au prix de l’or.

 

Ainsi, même si la perspective d’un éclaircissement à court terme dans les dynamiques à la fois économique et sanitaire justifie dans nos portefeuilles un degré d’exposition au thème de la « réouverture des économies », le choc de 2020 a renforcé nos convictions sur les tendances macro-économiques de moyen terme, convictions qui sous-tendent la construction stratégique de nos portefeuilles. La colonne vertébrale de nos fonds demeure ainsi composée de valeurs de croissance de grande qualité – sur lesquelles le travail de nos analystes nous permet d’avoir une vue différenciée –, de mines d’or, d’obligations d’entreprises strictement sélectionnées pour leur capacité à traverser cette période troublée sans difficulté majeure, et d’un risque de change réduit.

 

 

Achevé de rédigé le 06/10/2020.

 

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ACTIONS PEA Perf. YTD
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Chahine Funds - Equity Continental Europe 7.45%
Ginjer Detox European Equity 7.33%
VALBOA Engagement 5.89%
Mandarine Premium Europe 5.53%
BDL Convictions Grand Prix de la Finance 5.24%
Independance Europe Mid 5.01%
CPR Invest - European Strategic Autonomy 4.94%
INOCAP France Smallcaps 4.86%
Pluvalca Initiatives PME 4.77%
Tikehau European Sovereignty 4.21%
JPMorgan Euroland Dynamic 4.17%
Sycomore Europe Happy @ Work 4.09%
Fidelity Europe 4.02%
Groupama Opportunities Europe 3.90%
Tocqueville Euro Equity ISR 3.84%
Sycomore Sélection Responsable 3.68%
Axiom European Banks Equity 3.62%
DNCA Invest Archer Mid-Cap Europe Grand Prix de la Finance 3.53%
Moneta Multi Caps Grand Prix de la Finance 3.50%
Indépendance France Small & Mid Grand Prix de la Finance 3.48%
Tailor Actions Entrepreneurs 3.37%
IDE Dynamic Euro 3.22%
Mandarine Europe Microcap 3.09%
Echiquier Agenor SRI Mid Cap Europe Grand Prix de la Finance 2.97%
Alken European Opportunities 2.88%
Maxima 2.78%
Mandarine Unique 2.78%
R-co 4Change Net Zero Equity Euro 2.69%
Uzès WWW Perf 2.42%
LFR Inclusion Responsable ISR 2.41%
HMG Découvertes 2.40%
Gay-Lussac Microcaps Europe 2.30%
Tocqueville Value Euro ISR 2.24%
Echiquier Major SRI Growth Europe Grand Prix de la Finance 1.99%
Tocqueville Croissance Euro ISR 1.99%
Lazard Small Caps Euro 1.94%
ODDO BHF Active Small Cap 1.91%
Amplegest Pricing Power Grand Prix de la Finance 1.26%
Europe Income Family 1.14%
Tailor Actions Avenir ISR 0.74%
Groupama Avenir PME Europe Grand Prix de la Finance 0.57%
VEGA Europe Convictions ISR 0.54%
Dorval Drivers Europe 0.45%
VEGA France Opportunités ISR -0.55%
DNCA Invest SRI Norden Europe -0.65%
EdR SICAV Tricolore Convictions Grand Prix de la Finance -1.22%
Eiffel Nova Europe ISR -3.62%
OBLIGATIONS Perf. YTD
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H2O Multibonds Grand Prix de la Finance 5.71%
Templeton Global Total Return Fund 2.91%
Jupiter Dynamic Bond 1.61%
LO Funds - Short-Term Money Market CHF 1.60%
IVO EM Corporate Debt UCITS Grand Prix de la Finance 1.41%
Axiom Emerging Markets Corporate Bonds 1.33%
M&G (Lux) Emerging Markets Bond Fund 1.29%
IVO EM Corporate Debt Short Duration SRI 1.22%
IVO Global High Yield 1.20%
CPR Absolute Return Bond 1.15%
Lazard Credit Opportunities 0.97%
EdR SICAV Financial Bonds 0.87%
Ostrum Euro High Income Fund 0.86%
R-co Conviction Credit Euro Grand Prix de la Finance 0.85%
Omnibond 0.85%
Axiom Obligataire Grand Prix de la Finance 0.84%
Lazard Credit Fi SRI 0.82%
Carmignac Portfolio Credit 0.79%
Lazard Euro Short Duration Income Opportunities SRI 0.76%
Schelcher Global Yield 2028 0.73%
Hugau Obli 3-5 0.69%
LO Fallen Angels 0.60%
Tailor Crédit Rendement Cible 0.59%
DNCA Invest Credit Conviction 0.58%
M International Convertible 2028 0.58%
Ofi Invest Alpha Yield 0.58%
Tikehau 2031 0.55%
Hugau Obli 1-3 0.54%
EdR Fund Bond Allocation 0.54%
Tikehau European High Yield 0.52%
Ostrum SRI Crossover 0.50%
Auris Euro Rendement 0.46%
Franklin Euro Short Duration Bond Fund 0.45%
BNY Mellon Global Short-Dated High Yield Bond Fund (EUR) 0.44%
Mandarine Credit Opportunities 0.42%
Axiom Short Duration Bond 0.41%
Income Euro Sélection 0.40%
Sycoyield 2030 0.40%
SLF (F) Opportunité High Yield 2028 0.34%
EdR SICAV Millesima 2030 0.27%
EdR SICAV Short Duration Credit 0.26%
La Française Credit Innovation 0.25%
Eiffel Rendement 2028 0.22%
Amundi Cash USD -0.22%