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Cette société de gestion propose un scénario macroéconomique sombre pour le 1er semestre 2021...

Publié le

 

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Dans la conférence de rentrée d’AXA IM, Gilles Moëc (Chef économiste du groupe AXA) a donné ses perspectives macroéconomiques pour l’année 2021.

 

 

Le 1er trimestre pourrait être difficile :

 

  • Le taux de positivité, c’est-à-dire le nombre de cas positifs au coronavirus divisé par le nombre total de tests, augmente de nouveau. En Europe, l’Allemagne inquiète et n’arrive pas à reprendre le contrôle. Aux Etats-Unis, ces niveaux restent plus élevés qu’en Europe et persistent.
  • La résilience du virus entraîne une nouvelle dégradation de l’activité économique. L’activité se contracte au 4ème trimestre 2020 et il y a peu d’amélioration à prévoir sur le 1er trimestre 2021.
  • La variante britannique du virus pose un nouveau problème. Sa caractéristique principale est son taux de reproduction plus élevé que la variante actuelle. D’après l’académie royale de médecine, le taux de reproduction du virus était revenu aux alentours de 1,2 en décembre. Avec cette nouvelle variante, une personne positive au virus pourrait contaminer 1,7 personne. Même si la variante ne s’avère pas plus mortifère que la précédente, elle aura des conséquences lourdes sur les systèmes de santé.
  • Les mesures de restriction devraient donc augmenter dans les mois à venir.

 

« Alors vous allez me dire, oui mais en face de cette variante britannique, nous avons l’arrivée des vaccinations », néanmoins :

 

  • Les problèmes logistiques de production et de distribution des vaccins persistent.
  • Il y a une réticence de l’opinion publique. La France est le pays le plus réticent à s’engager sur la voie de la vaccination.

 

Une seconde vague plus résiliente que prévue, un nouveau cas de virus britannique et une stratégie de vaccination plutôt lente amènent à repousser dans le temps la normalisation.

 

 

Après un rebond, vers le 3ème trimestre, la reprise devrait être modérée :

 

  • En Europe, la totalité du surplus d’épargne créée en 2020 ne sera pas comblée en 2021. Les indicateurs de confiance indiquent une inquiétude des ménages sur le marché de l’emploi. Une partie de l’épargne forcée de 2020 sera ainsi transformée en épargne de précaution et ne se retrouvera pas dans la consommation.
  • Aux Etats-Unis, la position de départ est plus favorable qu’en Europe. Il y a cependant également une dégradation sous-jacente du marché du travail. Depuis le début de la crise, les inscriptions hebdomadaires à l’assurance chômage restent au-dessus des pires niveaux de la crise de 2009. « La situation de l’emploi est en train de s’enkyster » souligne Gilles Moëc.

 

Tout le monde n’est cependant pas frappé par cette seconde crise. En Chine, les indicateurs macroéconomiques sont revenus sur leurs niveaux tendanciels. Ils ont donc complètement effacé le choc de la première vague.

 

Néanmoins, deux problèmes subsistent :

 

  • La consommation des ménages n’est toujours pas normalisée. Cela provient du choix de ne pas avoir « surstimulé » le revenu des ménages.
  • Les exportations chinoises sont de plus en plus impactées par la faiblesse de la demande.

 

« La Chine va bien mais pas suffisamment pour entraîner l’économie mondiale avec elle » ajoute l’économiste.

 

 

Qu’en sera-t-il des soutiens monétaire et budgétaire ?

 

  • Aux Etats-Unis, en plus du fait que les démocrates ont repris 2 sièges aux républicains, « les républicains ont eux-mêmes changé ». L’accord d’un plan de relance de 900 milliards de dollars, soit 5 points de PIB, dépasse largement leur ancienne limite de 500 milliards fixée pour 2021. Avec la victoire démocrate au Sénat, ce plan pourrait doubler et atteindre près de 10 points de PIB.
  • En Europe, la prudence prime. Les déficits seront importants et les banques centrales devront les rendre soutenables. La banque centrale européenne a récemment annoncé l’extension de son programme de rachats d’actifs et devrait maintenir sous contrôle les taux d’intérêt de long terme européens.

 

Une remontée de l’inflation pourrait poser problème et bloquer les politiques monétaires. Néanmoins, « cette hypothèse nous paraît très difficile à tenir, cette crise est essentiellement déflationniste avant d’être inflationniste, on pourrait attendre plusieurs années avant de voir d’éventuels effets inflationnistes apparaître » explique Gilles Moëc.

 

Après ce scénario sombre, Gilles Moëc finit sur une note positive. L’inquiétude autour du « sacrifice sur l’autel du redémarrage » de l’agenda vert s’est rapidement estompée. Les gouvernements se sont saisis de la transition verte pour justifier et entraîner les mesures de relance budgétaire. La décision de la Chine d’arriver à la neutralité carbone d’ici à 2060 vient s’ajouter à l’ambition européenne et devrait être suivie par les Etats-Unis.

 

 

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