Les robots sont-ils de bons conseillers financiers ?
Quelques extraits de l'article des Echos :
(...) Les « robo-advisors » affichent 14 milliards de dollars d'épargne conseillée. C'est peu, mais les banques doivent se méfier.
(...) Les trois champions de ce jeune marché sont américains et se nomment Wealthfront (2,5 milliards de dollars d'actifs sous gestion), Betterment (2,3 milliards de dollars) et Personal Capital (1,5 milliard de dollars).
En France, des jeunes pousses comme Fundshop ou Yomoni espèrent marcher sur leurs pas.
(Ndlr H24 : Yomoni est financé par la Financière de l'Echiquier et le Crédit Mutuel Arkéa.
Fundshop est financé par AXA Seed Factory. A noter que Stéphane Toullieux, Président d'Athymis, est membre du Conseil de Surveillance de Fundshop.)
(...) De fait, ces petits acteurs font le pari d'aller chercher les clients de banque privée non pas sur le prix - les banques en ligne le font déjà - mais sur le conseil et l'évolution des usages.
Signe des temps, ils ne segmentent d'ailleurs pas particulièrement leurs clients selon leur richesse.
(...) En octobre 2014, le géant américain de la gestion Fidelity a déjà donné un coup de pouce à ce marché en concluant un accord qui permet à 3.000 conseillers en patrimoine utilisant ses services de se connecter à la plate-forme du « robot » Betterment.
Pour bien comprendre l'article d'Edouard Lederer dans les Echos, cliquer ici
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