La dernière lettre d'information de Jean-Marc Chevassus, Directeur Commercial de KBL Richelieu
« La folie, c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent » Albert Einstein
Chers partenaires,
L’avalanche de statistiques économiques pessimistes depuis le début de la crise de 2008, a eu pour effet de décourager nos clients dans leurs velléités de réinvestir sur les marchés boursiers.
Qui aurait en effet envie d’investir alors que l’on parle de chômage en constante augmentation, de croissance nulle, de fermetures d’usines quotidiennes et d’Etats en difficulté ? Economie et performances boursières furent de fait corrélées en 2007/2008.
Mais, dès 2009 le CAC 40 finit à + 22,32 %, avec une croissance de – 2,5 %. En 2011, ce même indice affiche – 17 % avec une croissance de + 1,7 % et en 2012, + 15,23 % alors que la croissance est nulle… Ce début d’année semble confirmer la tendance puisque l’INSEE annonce une croissance française de + 0,2 % pour 2013 alors que les marchés ont déjà franchi la barre des 5 % (12/03/13). Pour autant sonne-t-on le glas de l’influence macroéconomique sur les perspectives des marchés financiers ?
Thomas Carlyle (historien et satiriste écossais du 19e sciècle) qualifiait l’économie de « dismal science » (La triste science) s’agissant d’étudier la confrontation de l’Homme avec des ressources insuffisantes pour satisfaire ses besoins.
Dans une société où l’information négative « fait vendre », force est de constater que la macroéconomie, outil important de décision, reste une science « incertaine », dont la prospective doit être régulièrement ajustée.
Si le marché a repris la main et remplit aujourd’hui sa fonction d’anticipation (8 à 9 mois d’avance sur l’économie), la focalisation de l’opinion publique sur les données macroéconomiques est un sérieux handicap pour qui veut assumer son rôle de conseiller financier. Cette paranoïa n’a pas été profitable aux clients qui ont pour la plupart raté les hausses de 2009/2012 et début 2013 car largement sous investis.
Pourtant la plupart des professionnels vous diront qu’il faut être contrepartiste en achetant dans les creux de marché et la période reste encore propice à ce type de comportements : effet de rattrapage indéniable en Europe (une situation microéconomique plutôt saine), rendements des fonds en euros au plus bas, obligations corporates en fin de course, prix de l’immobilier qui s’essoufflent et marché de la défiscalisation en stand by… sans parler des opportunités à l’international avec le retour des opérations de fusions acquisitions… la prime de risque est donc largement favorable à l’investissement actions.
Notre gamme de fonds largement diversifiée et notre métier d’allocateur d’actifs (en architecture ouverte) vous permettent de répondre aux contraintes réglementaires mais surtout d’avoir un suivi, une réactivité et une information fiable et complète. Alors à vos marques… prêts… partez !
Jean-Marc Chevassus, Directeur Commercial Distribution France-KBL Richelieu
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