Fin des rétrocessions dans les mandats en 2017 , facteur potentiel de croissance des ETF...
Comment la gestion passive part à la conquête du monde.
Extraits de l'article des Echos :
(...) Aux Etats-Unis, la gestion passive représenterait entre 40 % et 45 % de la gestion en actions.
Mais le plus gros du marché, c'est le marché obligataire.
« Ce marché constituera sans nul doute un relais de croissance pour les ETF, notamment pour les investisseurs obligés par leur réglementation à investir dans des titres d'Etat ou d'entreprise de qualité. Dans un contexte de taux bas, les ETF leur permettront de diversifier leur poche obligataire avec une liquidité accrue, en toute transparence », Eric Wohleber, Directeur Général de BlackRock France.
(...) « Les ETF doivent servir de stimulateur de talents et forcer les gérants actifs à débrider leur gestion, c'est le seul moyen de justifier des frais élevés »
(...) Fin des rétrocessions
(…) Autre facteur de croissance potentiel, la directive européenne MIF2 début 2017, qui devrait conduire à la fin des rétrocessions de commissions pour les fonds gérés dans le cadre de mandats.
Or la fin des rétrocessions a participé à la forte croissance des ETF aux Etats-Unis.
En France, ces derniers représenteraient près de la moitié de la gestion.
Les défenseurs de la gestion passive arguent que, face à l'obligation de faire payer directement les clients, les conseillers financiers voudront diminuer leurs coûts de gestion et pourraient privilégier des fonds qui ont le moins de coûts de gestion, en l'occurrence les fonds indiciels et les ETF.
(...)
Pour bien comprendre l'article de Réjane Reibaud dans les Echos, cliquer ici
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