La chute du prix de l’argent nous plonge dans un climat d’apocalypse…
Les taux d’intérêt négatifs, stade suprême du pessimisme européen…
Quelques extraits de l’article de Jean-Pierre Robin dans le Figaro :
« (…) Il en va autrement avec les taux d’intérêt négatifs. Que l’emprunteur soit payé par le prêteur qui lui avance son propre argent, voilà qui paraît contre-nature, incompréhensible, et donne le vertige.
(…) Il faut noter toutefois qu’aucun banquier ne s’est avisé de faire payer un taux d’intérêt sur les dépôts que lui confient ses clients. Voilà un tabou que personne n’ose enfreindre de peur de provoquer une fuite de capitaux.
(…) Qu’ils soient réels ou nominaux, les taux négatifs posent un problème existentiel. La théorie économique considère en effet que le taux d’intérêt constitue le prix du temps : disposer d’un euro aujourd’hui a plus de valeur que d’en avoir l’usage dans cinq ans. Cela s’appelle « la préférence pour le présent » et le taux d’intérêt exprime le prix qu’on lui attribue. Chacun sait ça, c’est le bon sens.
(…) On ne saurait mieux dire la signification des taux d’intérêt zéro : ils marquent la fin du temps, puisque celui-ci a cessé d’avoir un prix. Les taux négatifs, en permettant d’échapper à l’éternité et son chaos, seraient-ils curieusement moins angoissants ? Pas sûr. « Les taux négatifs signifient en théorie une forte préférence pour différer la consommation, et c’est en réalité une vision pessimiste, puisque les gens considèrent que leurs revenus seront à l’avenir moindres qu’aujourd’hui. »
(…)
Pour bien comprendre l’article du Figaro, cliquez ici
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