Carmignac persiste et signe…
La dernière note de Didier Saint-Georges, membre du Comité d’Investissement.
Extrait de la Carmignac's Note
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En première analyse, les choses paraissent assez simples.
- Le monde développé va mieux, et en particulier l’Europe, lisible, proche de chez nous, qui est sortie de ses risques systémiques et est en train de s’extirper de sa récession.
- Dans le même temps, les risques s’amoncellent dans le monde émergent, de l’Argentine à la Chine, du Venezuela à l’Ukraine. Tandis que les progrès de l’Abenomics au Japon marquent le pas.
- Par conséquent, pourquoi prendre plus de risques à investir globalement ? Autant concentrer ses investissements sur l’Europe, moins volatile, plus proche de nous.
- Ce raisonnement consensuel semble frappé au coin du bon sens.
- Les consensus ont cependant ceci de suspect que, le plus souvent, ils ne s’imposent pendant un temps que parce qu’ils rencontrent les souhaits du plus grand nombre.
- Or, céder à la tentation de tenir pour vrai ce que l’on souhaite est certes confortable mais peu recommandable.
- La réalité, dans sa complexité, se plait à déjouer les consensus simplificateurs.
- Il serait illusoire nous semble-t-il, de croire qu’on puisse faire aujourd’hui l’économie d’une approche globale de cette complexité.
- L’interdépendance des marchés financiers, la désynchronisation des grandes économies, justifient plus que jamais une juste diversification géographique, une gestion multi classes d’actifs, et une attention toute particulière à la gestion du risque.
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