Marchés d'actions émergents : les mérites d'une approche flexible
Après leur nette sur-performance des deux dernières années, les marchés d’actions émergents donnaient l'impression de vouloir consolider depuis fin 2010, les investisseurs s’inquiétant à la fois des risques de surchauffe et des menaces pesant sur la croissance de certaines économies, compte tenu notamment de la remontée des prix des matières premières.
En dépit de valorisations toujours inférieures à leur moyenne à long terme, les marchés émergents ne semblaient plus guère offrir une prime de risque suffisamment attractive par rapport aux marchés développés, incitant ainsi certains investisseurs européens à considérer la zone euro avec davantage de bienveillance. Le comité d’allocation d’actifs de Schroders, lui-même, a sensiblement réduit l’exposition de ses portefeuilles diversifiés depuis le début de l’année.
Niveaux d’inflation proches de 6% en moyenne, politiques monétaires devenues plus restrictives, risque de troubles sociaux et de menaces sur la croissance pour les économies les plus fragiles, etc… Si les perspectives à long terme ne semblent guère faire débat, les menaces à court terme paraissent se multiplier. Qu’en est-il réellement ? Ces risques justifient-ils un abaissement significatif de la pondération allouée aux actions émergentes ? Depuis quelques semaines, ces marchés retrouvent apparemment une dynamique nouvelle, mais ce mouvement est-il durable ?
Allan CONWAY, responsable du pôle « actions émergentes » et gérant du fonds Schroders ISF Global Emerging Markets Opportunities de SCHRODERS, présentera son analyse et sa stratégie le 26 Avril à Paris.
Source : Schroders France
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