Les Bear Markets sont douloureux, mais ils durent beaucoup moins longtemps que les Bull Markets...

A l'heure où nombre d'investisseurs se demandent si nous sommes entrés en "bear market", nous avons essayé de tirer quelques enseignements des principales phases "Bull and Bear" enregistrées depuis 1926.
Le marché américain nous a servi de référence. C'est le marché directeur et celui qui bénéficie des données les plus homogènes sur longue période. Les marchés européens manquent de profondeur historique et sont constitués encore aujourd'hui autour de régions économiques utilisant 11 monnaies différentes.
La définition d'un marché baissier correspondant à un recul d'au moins 20% entre la clôture la plus haute et la clôture la plus basse, voici les moyennes du S&P 500 observées depuis 1926 :
- Périodes "Bull" : 9,1 années et 480% en gains cumulés
- Périodes "Bear" : 1,4 année et 41% de baisses cumulées
On retient que :
- Après une baisse de marché importante, les graphiques montrent qu'il est rarement judicieux de vendre, car les phases qui suivent rattrapent généralement bien plus que la baisse encaissée. Sauf si on a mal jugé sa propre appétence du risque et qu'on se sent très inconfortable avec les aléas de marchés.
- La bourse récompense la patience. C'est un investissement de long terme (au moins 8 ans dirions-nous) et rien n'y changera, pas même les robot advisors, les gérants les plus brillants ou les stratégies les plus sophistiquées.
- Les marchés d'actions sont portés en bonne partie par la croissance économique de long terme. Si l'on pense que la croissance se poursuivra à long terme, on peut investir en actifs risqués qui paieront (presque) à coup sûr... à long terme.
Autres articles
Voir tous les articlesMarché
Parce que parfois, une image vaut mille mots...
Publié le 23 avril 2026
Marché
Comment (re)venir aujourd’hui sur les émergents ?
H24 a posé la question à un panel de gérants.
Publié le 22 avril 2026
Marché
Choc sur les marchés : l'or peut-il continuer de monter ?
Publié le 16 avril 2026