"On observe l’apparence d’un consensus de plus en plus positif sur les actions françaises de la part des bureaux de recherche anglo-saxons...
...étrangement depuis le remaniement gouvernemental" (DNCA Finance)
L’Europe a de nouveau donné des signes de reprise avec une publication solide de son indice PMI composite en avril (54 contre 53,1 le mois précédent) et une réduction du déficit public de la zone en 2013 (3% contre 3,7% en 2012 et 4,1% en 2011).
Le Portugal convalescent en a profité pour émettre, pour la première fois depuis 2011, une obligation à longue échéance (10 ans) pour un montant de 750 M€ offrant aux investisseurs un coupon de 3,58%.
De l’autre côté de l’Atlantique, les premières publications trimestrielles américaines ont également apporté leur lot de bonnes surprises. 71% des sociétés du S&P 500 qui ont déjà publié ont affiché des résultats supérieurs aux attentes.
Sur le front des opérations financières, après les télécoms (SFR/Numericable) et le ciment (Lafarge/Holcim), c’est au tour de la pharmacie et de l’industrie d’annoncer les grandes manœuvres avec des rumeurs de méga-transaction entre Pfizer et Astrazeneca (100 Md$) ainsi qu’avec les supputations sur un rapprochement entre General Electric et Alstom (13 Md$).
Ces transactions combinées à de bonnes publications constituent des signaux positifs pour les marchés actions qui restent nerveux au moindre mouvement de troupes russes à la frontière ukrainienne.
Etrangement depuis le remaniement gouvernemental, on observe l’apparence d’un consensus de plus en plus positif sur les actions françaises de la part des bureaux de recherche anglo-saxons.
La dernière note rédigée par l’un d’entre eux (UBS) rappelle que la France :
- est le marché boursier le plus important de la zone € devant l’Allemagne (34% contre 32%),
- reflète, tel un élégant miroir, l’économie de la zone €,
-
s’est engagée dans des réformes structurelles.
Enfin, les multiples de valorisation, la rentabilité (ROE) et les résultats affichent des décotes de l’ordre de 30 à 40% par rapport au voisin allemand.
Et si, finalement, il n’était pas encore trop tard pour investir dans les entreprises françaises, petites, moyennes ou grandes ?
A noter : DNCA Finance élargit son savoir-faire en gestion européenne et transforme son compartiment DNCA Invest Italian Opportunities (+15,51% YTD) en DNCA Invest South European Opportunities à partir du vendredi 2 mai 2014.
Pour en savoir plus sur les performance des fonds DNCA Finance, cliquez-ici
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