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ELEVA Capital - Dans un monde qui se désynchronise, la gestion active reprend la main


H24 a assisté à la conférence ELEVA CAPITAL sur les perspectives macroéconomiques de la maison et la présentation des stratégies ELEVA Global Multi Opportunities et ELEVA Global Bonds Opportunities.

Ce qu'il fallait en retenir...

⏱️ Si vous n’avez que 24 secondes

📌 Les corrélations entre classes d’actifs et entre marchés sont au plus bas, créant un terrain favorable pour la gestion active

📌 Dans ce contexte, ELEVA Global Multi Opportunities revendique une allocation très flexible, loin du classique 60/40

📌 Côté obligataire, ELEVA mise notamment sur ELEVA Global Bonds Opportunities, une stratégie globale et long/short


Un gérant français à l'empreinte pan-européenne

Fondée en 2014 par Eric Bendahan, ELEVA Capital gère aujourd’hui près de 17,9 milliards d’euros d’encours et s’appuie sur plusieurs expertises, des actions européennes aux stratégies obligataires et multi-actifs. 

Basée à Paris et Londres, la société s’est fortement développée au-delà de ses bases. « On a un développement assez européen », souligne aujourd'hui Axel Plichon, cofondateur et directeur du développement. La France représente ainsi 35% des encours, mais l’Espagne (11%), la Suisse (11%) ou encore l’Italie (8%) témoignent d’une présence bien diversifiée.

La société se distingue également par son engagement philanthropique, puisqu’elle reverse près de 10% de ses bénéfices à la Fondation ELEVA, en partenariat avec l’UNICEF, ce qui en fait son deuxième plus important donateur en Europe.


Le monde se désynchronise

Le point de départ de l’analyse d’ELEVA tient en un mot : découplage.

Pour Stéphane Déo, les marchés traversent une phase de fragmentation inhabituelle : « Il y a une espèce de désintégration du marché. » Les corrélations entre classes d’actifs sont aujourd’hui à des niveaux historiquement bas, et la même dynamique s’observe au sein même des marchés actions ou obligataires, où les trajectoires nationales divergent de plus en plus. « C’est très important dans ce cas-là d’avoir une gestion active et dynamique », indique le gérant.

Cette situation est notamment alimentée par la divergence des politiques monétaires entre banques centrales, mais aussi par des dynamiques économiques contrastées selon les régions. Actuellement, le modèle macro interne, l’ELEVA Capital Index, reste globalement positif et s’améliore progressivement. L’Europe apparaît plutôt constructive, tandis que les États-Unis affichent une croissance plus forte mais aussi davantage d’incertitudes. Dans ce contexte, certains thèmes structurants émergent : la relance budgétaire allemande ou encore un possible reflux de l’inflation. Les investissements pharaoniques dans l’intelligence artificielle occupent également une place centrale. « Si je mets ma casquette d’économiste, c’est plutôt un choc positif. Avec ma casquette d’investisseur, on est plutôt sur les secteurs qui vont en profiter comme la banque », observe Stéphane Déo.

Pour exploiter cet environnement plus fragmenté, ELEVA met en avant une gestion particulièrement dynamique dans son fonds ELEVA Global Multi Opportunities. Le fonds combine l'analyse macro top-down (par Stéphane Déo) et sélection de titres (par Fabrice Théveneau) (« Mais toutes les décisions sont prises ensemble. C’est très intéressant, surtout quand on n’est pas d’accord »), avec une allocation très flexible entre actions et obligations, cette poche étant gérée par Arthur Cuzin et Laurent Pommier. « Ce n’est pas du 60/40. Nous on bouge vraiment ! » insiste le gérant. En effet, la poche actions a varié entre 14% et 97%, tandis que l’exposition obligataire a oscillé entre 3% et 86%.

Le positionnement géographique peut lui aussi évoluer fortement. Malgré une vision macro jugée plus favorable aux États-Unis, le portefeuille reste aujourd’hui équilibré entre États-Unis et Europe, alors même que les actions américaines représentent près de 80 % du MSCI World. « Sur le scénario central, je suis plus optimiste aux États-Unis qu’en Europe. Mais c’est très cher avec une visibilité très problématique », explique Stéphane Déo. Pour autant, la gestion se veut opportuniste et réellement globale. « Ce n’est pas un fonds européen dans lequel on a mis Microsoft pour faire joli », précise-t-il.


Une alternative aux marchés traditionnels

Côté obligataire, ELEVA distingue deux approches.

  • La première, ELEVA Euro Bonds Strategies, est une stratégie directionnelle benchmarkée sur un univers euro

  • La seconde, ELEVA Global Bonds Opportunities, est un fonds de performance absolue long/short sans biais directionnel, investi sur l’ensemble des marchés obligataires mondiaux

Concernant ce dernier, « le fonds va être là pour améliorer la décorrélation avec les autres actifs de vos portefeuilles », partage Arthur Cuzin.

Pourquoi ce type de stratégie aujourd’hui ? Les gérants mettent en avant plusieurs éléments de contexte : la baisse du taux sans risque, la réduction de la prime de risque sur le crédit, mais aussi la désynchronisation des politiques monétaires.

Dans cet environnement, plusieurs moteurs de performance peuvent être activés. Le crédit a été le principal contributeur en 2023 et 2024, tandis que d’autres sources d’alpha — duration, dette émergente ou stratégies de valeur relative — ont pris le relais depuis 2025.

La stratégie vise ainsi à exploiter la volatilité des marchés obligataires, la guerre des changes ou encore les opportunités offertes par les dettes émergentes. « Notre fonds est construit pour capter des poches de valeurs, dans un contexte favorable pour des stratégies long/short », résume Laurent Pommier. En 2026, ELEVA Global Bonds Opportunities s'affirme ainsi comme une alternative aux fonds “Ester +” et aux fonds à maturité.

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