CAC 40 Perf Jour Perf Ytd
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SRI
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CPR Invest Global Gold Mines 22.10%
CM-AM Global Gold 20.69%
IAM Space 12.57%
Templeton Emerging Markets Fund 10.45%
FTGF ClearBridge Infrastructure Value Fund 9.50%
SKAGEN Kon-Tiki 9.39%
DNCA Invest Strategic Resources 7.95%
Longchamp Dalton Japan Long Only 7.81%
Piquemal Houghton Global Equities Grand Prix de la Finance 7.51%
GemEquity 7.28%
BNP Paribas Aqua 7.22%
Aperture European Innovation 7.17%
EdR SICAV Global Resilience 6.19%
Sycomore Sustainable Tech 5.45%
HMG Globetrotter 5.25%
Thematics Water 4.81%
Pictet - Clean Energy Transition 4.51%
Athymis Industrie 4.0 4.43%
AXA Aedificandi 4.32%
Mandarine Global Transition 4.02%
Groupama Global Active Equity 3.61%
Groupama Global Disruption 3.17%
DNCA Invest Sustain Climate 3.15%
M&G (Lux) Global Dividend Fund 2.93%
R-co Thematic Real Estate Grand Prix de la Finance 2.81%
FTGF Putnam US Research Fund 0.89%
JPMorgan Funds - Global Dividend 0.87%
Carmignac Investissement 0.79%
Palatine Amérique 0.66%
BNP Paribas US Small Cap 0.61%
M&G (Lux) European Strategic Value Fund 0.35%
H2O Multiequities 0.16%
Sienna Actions Internationales -0.39%
Fidelity Global Technology -0.45%
EdR Fund Big Data Grand Prix de la Finance -0.47%
EdR Fund Healthcare -0.71%
JPMorgan Funds - America Equity -0.72%
Franklin Technology Fund -1.14%
Candriam Equities L Oncology -1.23%
Candriam Equities L Robotics & Innovative Technology -1.67%
Echiquier Global Tech -1.69%
Echiquier World Equity Growth -1.72%
Sienna Actions Bas Carbone -2.03%
Thematics Meta -2.14%
Mirova Global Sustainable Equity -2.15%
Comgest Monde Grand Prix de la Finance -2.40%
Thematics AI and Robotics -2.82%
Pictet-Robotics -3.14%
GIS Sycomore Ageing Population -3.38%
Athymis Millennial -3.51%
Square Megatrends Champions -3.94%
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ODDO BHF Artificial Intelligence -4.34%
Auris Gravity US Equity Fund -4.63%
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Loomis Sayles U.S. Growth Equity -4.92%
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SRI

Cet économiste ne croît pas à  la perennité du récent rallye boursier

 

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L’année 2016 a été marquée par l’impressionnante capacité des marchés à digérer les mauvaises nouvelles politiques.


La chute des marchés due au Brexit a été effacée en deux semaines, celle due à l’élection de Donald Trump a été effacée en une journée, et celle due au résultat du référendum italien a été effacée en une moins d’une heure à la Bourse de Milan.


La fin d’année 2016 a ainsi été caractérisée par un rallye boursier qui est parvenu à ramener les principaux indices boursiers européens au-dessus de leur niveau de l’été 2015, et à emmener les indices américains à de nouveaux plus hauts historiques.


Jacques Ninet, conseiller économique de plusieurs sociétés de gestion, s’interroge néanmoins sur le comportement des investisseurs dans une note intitulée « Fin d’année en fanfare... ou en Trump-l’œil ? ».

 


« Business as usual »


« Au cours des six derniers mois les marchés boursiers se sont affranchis des événements a priori défavorables qui ont jalonné l’agenda politique » souligne ainsi l’économiste. Pour ce dernier, la rapidité avec laquelle les investisseurs ont relativisé les risques politiques « marque le stade ultime de la distance que la sphère financière a progressivement prise vis-à-vis de chocs qualifiés d’exogènes, au cours de la dernière décennie ».


En effet, « La longue série d’événements impactant sévèrement les marchés, tels que l’invasion du Koweit (1990), les grandes grèves des transports en France (1995) ou les attaques du 11 septembre, a pris fin avec les attentats de Madrid (avril 2004). La réponse "business as usual" à ceux de Londres, un an plus tard, a institué la déconnexion entre les marchés financiers et toute forme de catastrophe relevant du champ géopolitique, environnemental ou sociétal. Le phénomène s’est ensuite perpétué jusqu’à s’ériger peu à peu en règle intangible, parfois à la limite de l’indécence ».

 


Signe de robustesse ou de fragilité ?


L’économiste s’interroge : « La superbe indifférence qui a caractérisé la fin d’année 2016 ouvre-t-elle une ère nouvelle ? Est-elle un signe de robustesse durable ou, au contraire, l’indicateur avancé d’une fragilité cachée ? ».


Pour répondre à sa question, Jacques Ninet rappelle que sur les marchés, où la composante psychologique des investisseurs est forte, « Il suffit qu’une majorité d’opérateurs adhère à un scénario pour qu’il advienne. C’est l’agrégation des opinions (…) qui provoque le mouvement des marchés dans le sens annoncé, et c’est aussi son arrêt, par épuisement du contingent d’adhérents, qui les stoppe et enclenche les corrections ».


Ainsi, « Proclamer d’emblée l’innocuité économique des événements (…) et la valider ensuite par la réaction positive des marchés (…) caractérise la propagation de l’euphorie financière vers le sur-optimisme économique. On a vu ce phénomène puissamment à l’œuvre au niveau micro-économique avec la bulle Internet en 1999-2000 ».


Selon lui, « L’argument simpliste entendu ces derniers jours pour justifier le rally de fin d’année, argument selon lequel les événements qui pesaient étant désormais derrière nous, le marché est désormais libre de monter, relève de la même logique ».

 


Les problèmes persistent à moyen terme


Comment expliquer dans ce cas un tel optimisme des investisseurs ? Pour l’économiste, « Le facteur déterminant ici est (…) le décalage entre le soulagement temporaire après des craintes peut-être excessives, et des risques réels à moyen terme ».


Il en va ainsi du risque italien, « subitement disparu après la démission de Mateo Renzi, alors que les banques de la péninsule détiennent toujours 360 milliards d’euros de "bad loans" qui pèsent gravement sur leur avenir et par ricochet sur celui de la dette publique italienne ».


Même chose concernant Donald Trump, « soudainement appréhendé comme un nouveau Ronald Reagan, installant à sa prise de mandat les marchés dans un nouveau rallye ».


La situation est pourtant très différente de celle qui prévalait en 1981 lors de l’élection de Ronald Reagan. À cette époque, « Les taux d’intérêts, alors au sommet, s’apprêtaient à connaître une formidable baisse qui valoriserait mécaniquement tous les actifs pendant vingt ans » dans un contexte où « la bourse, après quinze ans de stagnation, présentait les ratios de capitalisation les plus faibles de son histoire ».


Le conseiller économique souligne par ailleurs qu’« Il n’y a rien de fordiste dans les projets de Donald Trump, qui devraient surtout conduire à une nouvelle envolée de l’endettement américain ».

 


Le château de cartes de l’« hyper-confiance » des investisseurs


En somme, pour Jacques Ninet, « L’hyper-confiance [dont font preuve les investisseurs] est simplement le fruit de l’adhésion à [l'idée de] la robustesse des marchés ». Mais selon l’économiste, cette opinion collective ne reflète pas la plupart des opinions individuelles.


Évoquant la théorie du "concours de beauté" de Keynes, l’économiste souligne que « Cette croyance collective résulte de ce que la majorité des acteurs pense être la croyance du monde financier ».


Cette situation est néanmoins dangereuse : « Il suffit qu’un certain nombre de faits constatés viennent infirmer la croyance collective pour que le château de cartes s’écroule », dans une situation où les opérateurs boursiers font preuve d’une « intensité mimétique maximale ».


L’actuelle euphorie boursière risque donc de laisser place à des lendemains de fête qui déchantent.


L'économiste se garde néanmoins d’essayer de prédire le moment où l’orchestre cessera de jouer : « Un diagnostic de vulnérabilité intrinsèque ne présage ni du moment où elle sera testée ni des facteurs qui déclencheront ce test. À titre d’exemple on peut citer deux cas emblématiques d’anomalie ou d’excès avérés des marchés qui se dénouèrent dans des délais imprédictibles : la divergence taux/actions de 1986-1987, qui se poursuivit jusqu’en octobre 1987, ou la bulle techno de la fin des années 1990, qui continua de grossir jusqu’à la fin mars 2000 ».

 

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ACTIONS PEA Perf. YTD
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Arc Actions Rendement 4.32%
Chahine Funds - Equity Continental Europe 3.20%
Indépendance Europe Mid 2.84%
BDL Convictions Grand Prix de la Finance 2.82%
Ginjer Detox European Equity 2.75%
Mandarine Premium Europe 1.50%
Groupama Opportunities Europe 1.31%
IDE Dynamic Euro 1.26%
Pluvalca Initiatives PME 1.08%
Tikehau European Sovereignty 0.51%
Echiquier Agenor SRI Mid Cap Europe 0.27%
Indépendance France Small & Mid Grand Prix de la Finance 0.26%
Mandarine Europe Microcap 0.18%
CPR Invest - European Strategic Autonomy 0.01%
Tailor Actions Entrepreneurs -0.04%
VALBOA Engagement -0.31%
Gay-Lussac Microcaps Europe -0.33%
HMG Découvertes -0.37%
Maxima -0.42%
JPMorgan Euroland Dynamic -0.47%
Sycomore Sélection Responsable -0.47%
DNCA Invest Archer Mid-Cap Europe Grand Prix de la Finance -0.51%
Sycomore Europe Happy @ Work -0.61%
Amplegest Pricing Power Grand Prix de la Finance -0.83%
Fidelity Europe -0.90%
Axiom European Banks Equity -1.10%
Tocqueville Euro Equity ISR -1.26%
Tocqueville Croissance Euro ISR -1.83%
INOCAP France Smallcaps -2.04%
Moneta Multi Caps Grand Prix de la Finance -2.25%
LFR Inclusion Responsable ISR -2.30%
VEGA Europe Convictions ISR -2.45%
Mandarine Unique -2.63%
Alken European Opportunities -2.74%
Lazard Small Caps Euro -2.90%
Echiquier Major SRI Growth Europe Grand Prix de la Finance -2.95%
ODDO BHF Active Small Cap -3.08%
Tocqueville Value Euro ISR -3.15%
VEGA France Opportunités ISR -3.51%
R-co 4Change Net Zero Equity Euro -3.54%
Europe Income Family -3.57%
Dorval Drivers Europe -3.93%
DNCA Invest SRI Norden Europe -4.46%
Uzès WWW Perf -4.67%
Tailor Actions Avenir ISR -4.74%
EdR SICAV Tricolore Convictions Grand Prix de la Finance -6.52%
Groupama Avenir PME Europe Grand Prix de la Finance -7.36%
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