| CAC 40 | Perf Jour | Perf Ytd |
|---|---|---|
| 8057.36 | +1.79% | -1.13% |
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| Pictet TR - Sirius | 3.41% |
| Candriam Absolute Return Equity Market Neutral | 3.14% |
| Pictet TR - Atlas Titan | 2.82% |
| JPMorgan Funds - Europe Equity Absolute Alpha | 2.36% |
| RAM European Market Neutral Equities | 1.59% |
| Pictet TR - Atlas | 1.44% |
| Sapienta Absolu | 1.25% |
Syquant Capital - Helium Selection
|
0.91% |
| Schelcher Optimal Income | 0.60% |
| H2O Adagio | 0.60% |
| Cigogne UCITS Credit Opportunities | 0.57% |
| Candriam Bonds Credit Alpha | 0.43% |
DNCA Invest Alpha Bonds
|
0.39% |
BDL Durandal
|
0.36% |
| AXA WF Euro Credit Total Return | 0.04% |
| ELEVA Global Bonds Opportunities | -0.05% |
| Sienna Performance Absolue Défensif | -0.52% |
| Alken Fund Absolute Return Europe | -0.61% |
| BNP Paribas Global Absolute Return Bond | -0.83% |
| Jupiter Merian Global Equity Absolute Return | -1.56% |
| ELEVA Absolute Return Dynamic | -2.68% |
Exane Pleiade
|
-2.93% |
| Fidelity Absolute Return Global Equity Fund | -3.43% |
| MacroSphere Global Fund | -5.13% |
Chercher du rendement mais prudemment...
« Prudence reste le maitre-mot dans ce contexte très incertain. Cela se traduit dans la construction des portefeuilles par une réduction du risque de duration, en privilégiant les actifs les plus liquides ainsi qu’une diversification accrue. »
Ce n’est pas comme si l'environnement de marché était simple avant le Brexit…mais encore plus après ce vote du 23 juin, bienvenue dans un monde nouveau. Celui d’un environnement récessionniste au Royaume-Uni, de la « japonisation » de l'Europe et celui où les banques centrales vont être encore plus interventionnistes de part et d'autre de l'Atlantique.
Nous pensons que l'influence des banques centrales va rester prépondérante. Par exemple, la Banque d'Angleterre a déjà annoncé l'imminence de nouvelles mesures d'assouplissement et d’une baisse des taux. Dans le même temps, la BCE prévoit d'augmenter la durée et la portée de son programme de rachat d'actifs alors que le volume de titres disponibles continue à diminuer. Il est, selon nous, peu probable qu'une hausse des taux ait lieu aux États-Unis en juillet. La Fed préférant opter pour une politique plus prudente et maintenir ses taux jusqu'à l'année prochaine.
« Trouver du rendement devient encore plus difficile, poussant les investisseurs à prendre plus de risques dans un contexte d’incertitude ambiante, de croissance ralentie, de rumeurs de politiques monétaires et de liquidité amoindrie. En outre, de nouvelles mesures de QE pourraient nuire à la crédibilité des banques centrales en cas d'échec, diviser les partis politiques en Europe ou encore créer des pressions inflationnistes aux États-Unis. »
La gestion obligataire à la recherche de nouvelles solutions
La prise de risque augmente alors que les rendements s'enfoncent en territoire négatif - une tendance qui se développe rapidement ces derniers mois. Près de 10 000 milliards de dollars en obligations d'État et d'entreprise ont un rendement négatif. Les investisseurs doivent prendre plus de risques en termes de duration afin de pouvoir aspirer à des rendements positifs (plus de 50 ans dans le cas des obligations souveraines suisses). Alors que la corrélation entre obligations et actions est positive, les obligations peuvent désormais amplifier le risque dans les portefeuilles, au lieu de diversifier.
La liquidité est une question au centre des préoccupations de nos clients. Les banques centrales vont continuer d'engloutir le flottant disponible, portant encore plus atteinte à la liquidité. Les inventaires des intermédiaires, qui se sont effondrés par rapport aux niveaux antérieurs à la crise, vont subir une pression croissante de la réglementation, d'autant plus que l'intégralité des dispositions de Bâle III entreront en vigueur au cours des trois prochaines années. Le manque de liquidité réduit la capacité du marché à financer les placements en liquidités et en obligations. Les investisseurs seront moins confiants sur leur capacité à vendre des positions et payeront un coût de plus en plus lourd pour le faire.
Chercher du rendement mais prudemment
Dans le contexte actuel de désinflation, de faible croissance et de perpétuelle recherche de rendement, les investisseurs sont impuissants face aux réglementations de plus en plus contraignantes, et aussi aux objectifs des politiques des banques centrales. « Mais ils ont le pouvoir de se montrer plus sélectifs dans la construction des portefeuilles pour s'adapter à ce monde nouveau où, selon nous, la prudence est le maître mot. Cela peut passer notamment par l’adoption de stratégies de type « buy and maintain » pour réduire le risque de duration, en privilégiant les actifs les plus liquides ainsi qu’une diversification accrue.
Sur les marchés obligataires, le statu quo utilise une approche à capitalisation boursière, qui, de par leur conception, récompense l'effet de levier des émetteurs et revient à allouer aux plus endettés. « Selon nous, le meilleur moyen de gérer le risque de liquidité est de se baser sur les fondamentaux et placer la gestion du risque de défaut au cœur de la construction des portefeuilles afin d’améliorer la performance et atteindre leurs objectifs de rendement. »
Liquidité et performance sont deux indicateurs cruciaux. Les investisseurs devraient ainsi considérer des techniques de construction qui maximisent le rendement pour un niveau de risque donné et prennent en compte la liquidité des sources de rendements. Il est important de rappeler que lorsque la liquidité se raréfie, elle coûte plus cher, par conséquent une diversification sur des instruments liquides différente améliore les possibilités de préservation du capital et la capacité du portefeuille à couvrir les besoins imprévus de liquidité.
Il convient également de s'intéresser à des solutions de « remplacement » aux obligations. Par exemple, des portefeuilles multi-actifs alloués en risque et qui se basent sur une gestion des pertes maximales. Ils répondent de fait à nombre des défis auxquels sont confrontés les investisseurs obligataires et visent à diversifier les primes de risque traditionnelles et alternatives. Ils présentent une sensibilité réduite aux fluctuations des taux d'intérêt au sein d’une structure liquide, transparente et évolutive.
Source : Lombard Odier IM
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-2.51% |
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