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CPR AM : la stratégiste Laetitia Baldeschi analyse les émergents...

 

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L’année 2014 a accentué les divergences entre grandes zones émergentes et entre les pays d’une même zone.

 

L’analyse fondamentale des caractéristiques macro-économiques et géopolitiques est de rigueur et explique pour partie les différences de performances des différents marchés.

 

Trois facteurs sont venus accentuer une tendance amorcée dès l’été 2013 : le renchérissement du dollar, l’effondrement du prix du pétrole et la perspective de la remontée des taux américains.

 

Si l’on considère les effets croisés de ces trois facteurs sur les économies émergentes, une hiérarchie peut se dessiner.

 

Deux catégories de pays se distinguent : ceux qui consomment le pétrole, ceux qui le produisent.

 

Ces derniers ont vu leurs recettes d’exportations s’effondrer, avec la baisse du prix du brut.

 

Cela a des conséquences sur l’équilibre de la balance courante, l’équilibre des finances publiques et bien entendu sur la croissance du PIB.

 

Cela se traduit financièrement dans le niveau des taux longs et l’affaiblissement de la devise dans le cas de système de changes flottants.

 

Potentiellement il peut alors se développer une déstabilisation de la dynamique de la dette extérieure émise en devises dures (dollar la plupart du temps).

 

La Russie (au milieu d’un conflit géopolitique qui affecte largement sa conjoncture), le Venezuela, la Malaisie, la Colombie et l’Indonésie sont les plus touchés dans notre univers d’investissement.

 

Mais plus globalement un ensemble de pays exportateurs de matières premières se trouvent dans une situation compliquée, le pétrole n’étant pas le seul produit brut dont le prix baisse.

 

Ainsi des pays d’Amérique latine comme le Brésil et le Chili voient leur déficit commercial se creuser, leur devise fortement orientée à la baisse et une croissance en berne.

 

La hausse du dollar tire l’inflation à la hausse (via les prix à l’importation) et le coût de la dette extérieure, émise à 60% en dollars, se renchérit.

 

Symétriquement, la baisse du prix du pétrole peut avoir des conséquences positives notables pour les pays importateurs nets de pétrole.

 

En effet, cela se traduit par une réduction non négligeable de la facture énergétique, ce qui vient toutes choses égales par ailleurs améliorer le solde courant et diminuer le besoin de financement extérieur.

 

La Turquie est l’un des pays qui bénéficie le plus de la baisse du prix du pétrole, ce qui permet une diminution du déficit courant, talon d’Achille du pays.

 

La devise se déprécie certes face au dollar, mais en change effectif elle s’est plutôt appréciée sur toute la fin de l’année 2014.

 

Les émergents vont croître durablement moins vite selon le FMI qui estime qu’une partie du ralentissement actuel est structurelle et une autre est conjoncturelle.

 

Le diagnostic est différent selon les régions.

 

Les pays d’Asie sont, nous semble-t-il, mieux positionnés dans l’environnement actuel, la nature du ralentissement étant plutôt conjoncturelle, à l’exception notable de la Chine.

 

Ce ralentissement nécessite une politique contra-cyclique adaptée.

 

La baisse très nette de l’inflation (via la baisse des prix des matières premières et de l’alimentation) permet de dégager des marges de manœuvre en matière de politique monétaire.

 

Des situations budgétaires plutôt favorables laissent la possibilité de recourir à la dépense et l’investissement publics.

 

Certains pays, comme l’Indonésie, profitent de la baisse du prix du pétrole pour remettre en cause leur politique de subvention publique du prix du carburant.

 

Même si à court terme cela se traduit par une accélération de l’inflation, cela sera bénéfique à moyen terme pour les finances publiques.

 

En revanche, la situation chinoise est de nature différente, le ralentissement actuel relevant de causes plus structurelles dans un modèle économique en pleine mutation.

 

La modification des axes de développement en faveur de la demande intérieure modifie la structure du commerce extérieur chinois et affecte parfois massivement les partenaires.

 

C’est notamment le cas avec le Chili ou le Brésil, fournisseurs privilégiés de matières premières, qui souffrent d’un très net affaiblissement des importations chinoises.

 

Les échanges commerciaux au sein de l’Asie se trouvent également bouleversés, et pâtissent d’un affaiblissement de la demande chinoise.

 

Toutefois, nous n’anticipons pas d’effondrement de la croissance en Chine et privilégions une stabilisation entre 6,5% et 7% dans les prochains mois.

 

Ceci devrait permettre une reprise graduelle des échanges, et une lente accélération de la croissance de la zone asiatique, cette zone étant globalement plutôt en excédent courant, donc moins sensible aux effets de la hausse des taux longs américains qui pourrait survenir à la fin du premier semestre.

 

Le ralentissement est de nature plutôt structurelle en Amérique latine, en Russie ou en Afrique du Sud, ce qui rend les réformes obligatoires.

 

Le cas du Brésil en est une illustration parfaite.

 

L’insuffisance notable des investissements, en infrastructures notamment, contraint l’offre.

 

L’inflation reste élevée malgré la baisse du prix de l’énergie, entraînant un durcissement très net de la politique monétaire.

 

La croissance du PIB reste très faible, largement inférieure à son potentiel et la devise se déprécie, sans que, pour le moment, cela se traduise dans les exportations.

 

Le nouveau gouvernement ne pourra faire l’économie d’une politique de reprise en main des finances publiques et de développement des réformes structurelles nécessaires au redémarrage de l’économie.

 

La sélectivité parmi les zones émergentes et les pays directement devrait être de nouveau la règle pour investir sur cette classe d’actifs en 2015, comme en 2014.

 

Laetitia Baldeschi, Stratégiste CPR AM

 

  • CPR Croissance Dynamique : + 6,70 % YTD

 

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