CAC 40 Perf Jour Perf Ytd
8331.05 -1.12% +2.23%
DIVERSIFIÉS / FLEXIBLES Perf. YTD
SRI
ACTIONS Perf. YTD
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IAM Space 25.86%
Pictet - Clean Energy Transition 20.08%
CM-AM Global Gold 19.96%
EdR Goldsphere 19.69%
CPR Invest Global Gold Mines 17.99%
Templeton Emerging Markets Fund 17.25%
Sycomore Sustainable Tech 14.38%
GemEquity 12.54%
Aperture European Innovation 11.39%
SKAGEN Kon-Tiki 11.35%
H2O Multiequities 10.28%
FTGF ClearBridge Infrastructure Value Fund 10.25%
HMG Globetrotter 9.47%
DNCA Invest Sustain Climate 9.23%
Echiquier Global Tech 9.19%
Candriam Equities L Robotics & Innovative Technology 7.87%
Thematics Water 7.52%
Groupama Global Active Equity 7.38%
Athymis Industrie 4.0 7.37%
Franklin Technology Fund 7.31%
DNCA Invest Strategic Resources 7.29%
Piquemal Houghton Global Equities Grand Prix de la Finance 7.23%
Mandarine Global Transition 6.95%
R-co Thematic Real Estate Grand Prix de la Finance 6.93%
AXA Aedificandi 6.87%
Palatine Amérique 6.83%
M&G (Lux) European Strategic Value Fund 6.53%
Groupama Global Disruption 6.43%
Longchamp Dalton Japan Long Only 5.86%
Fidelity Global Technology 5.65%
FTGF Putnam US Research Fund 5.40%
BNP Paribas Aqua 5.30%
BNP Paribas US Small Cap 5.22%
Allianz Innovation Souveraineté Européenne 5.10%
Carmignac Investissement 5.09%
M&G (Lux) Global Dividend Fund 4.99%
Echiquier Artificial Intelligence Grand Prix de la Finance 4.83%
EdR SICAV Global Resilience 4.78%
BNP Paribas Funds Disruptive Technology 4.01%
Sienna Actions Bas Carbone 3.98%
JPMorgan Funds - Global Dividend 3.69%
JPMorgan Funds - America Equity 2.68%
Sienna Actions Internationales 2.35%
Echiquier World Equity Growth 1.81%
GIS Sycomore Ageing Population 1.56%
Auris Gravity US Equity Fund 1.38%
Candriam Equities L Oncology 0.89%
Square Megatrends Champions 0.84%
ODDO BHF Artificial Intelligence 0.79%
Thematics AI and Robotics 0.55%
EdR Fund Big Data Grand Prix de la Finance 0.11%
Ofi Invest Grandes Marques -0.06%
Athymis Millennial -0.49%
Mirova Global Sustainable Equity -0.55%
EdR Fund Healthcare -1.88%
R-co Thematic Blockchain Global Equity Grand Prix de la Finance -2.14%
Thematics Meta -2.17%
Comgest Monde Grand Prix de la Finance -2.67%
Loomis Sayles U.S. Growth Equity -3.78%
PERFORMANCE ABSOLUE Perf. YTD
SRI

De quoi rassurer vos clients qui craignent l'inflation...

 

Ce qu'il faut retenir de la dernière Carmignac's Note de Frédéric Leroux

 

  • La convergence de facteurs structurels et sociologiques fait entrer l’économie dans une période d’inflation persistante, à l’instar des années 1970.

  • La décarbonisation et la modification de notre rapport au travail affaiblissent l’offre et favorisent l’inflation : un authentique challenge pour les banques centrales.

  • La résilience de l’inflation et le retour induit du cycle économique créent des opportunités multiples pour l’investisseur actif. Ne craignons pas l’inflation !

 

 

L’attente d’un retour durable de l’inflation autour de 2,5% est une douce utopie

 

La baisse de l’inflation aux États-Unis depuis juin dernier a donné des ailes aux marchés d’actions ces derniers mois. Les anticipations d’inflation telles que l’on peut les déduire du prix des obligations indexées sous-tendent un retour vers une hausse des prix proche de 2,5% dès le mois de juin puis une stabilisation près de ce niveau au cours des années suivantes. Cette perspective est celle d’un retour durable aux marchés de la décennie 2010, où les rendements nets de l’inflation étaient largement favorables aux actifs financiers et immobiliers et facilement captables par les gestions passives. Nous ne croyons pas à ce scénario de retour durable de l’inflation sur de bas niveaux. Nous pensons au contraire que l’inflation est « partie pour rester ».

 

Les évidences s’accumulent pour indiquer que les économies développées entrent dans une phase inflationniste du cycle économique de long terme pendant laquelle l’offre ne parvient pas toujours à suivre la demande. La succession rapide de périodes de croissance inflationniste, poussées par les forces structurelles, et de ralentissements désinflationnistes, orchestrés par les banques centrales, y recrée la cyclicité conjoncturelle, défavorable à la gestion passive et nécessitant de se réintéresser aux thématiques ayant souffert de la disparition du cycle.

 

Nos aspirations avant l’efficacité économique

 

Au-delà des facteurs structurels d’une démographie moins génératrice d’épargne et d’un commerce mondial moins dynamique, déjà abondamment traités dans nos précédentes notes, l’inflation se nourrit, maintenant et pour les années qui viennent, de deux autres facteurs prégnants et de nature à contraindre l’offre de biens et de services :

 

  • la décarbonisation des économies, qui conduit à une baisse drastique des investissements dans les énergies fossiles (et donc à la baisse structurelle des réserves) et mène à un renchérissement des prix énergétiques ;

  • la volonté, postpandémie, de changer de vie, matérialisée par un rapport au travail différent, marqué par l’envie de travailler de chez soi, moins longtemps, voire de changer de métier, souvent pour un poste plus éloigné des grands centres-villes où la pénurie de main-d’œuvre se fait le plus sentir.

 

Des énergies fossiles pour longtemps majoritaires dans le mix énergétique mondial

 

Si les chiffres diffèrent, le consensus s’entend pour dire que, sur les dix dernières années, plusieurs milliers de milliards de dollars ont été investis en faveur de la transition énergétique mais que dans le même temps la part des énergies fossiles dans le mix de consommation énergétique mondial n’a baissé que d’un peu plus de 1 point pour s’établir à 81%.

 

La combinaison d’une baisse drastique des investissements dans les énergies fossiles et de la stabilité de celles-ci dans le mix énergétique mondial recèle les ingrédients d’une crise énergétique du même ordre que celle qui a contribué à la dernière grande période inflationniste, de 1965 à 1980, alimentée par le choc pétrolier de 1973. L’OPEP considère – sans surprise – qu’il faudrait investir 1 500 milliards de dollars dans le développement des énergies fossiles chaque année jusqu’en 2045 contre 1 000 milliards aujourd’hui pour garantir la sécurité énergétique.

 

La vérité est probablement quelque part entre ces deux chiffres mais ne laissons pas l’arbre de la guerre en Ukraine nous cacher la forêt du déficit énergétique structurel que nous creusons avec la foi sincère du charbonnier, alors que la production russe de pétrole n’a baissé que de 2% par rapport à son niveau avant l’invasion de l’Ukraine.

 

Mais où est passée la main-d’œuvre ?

 

Simultanément, la modification profonde du rapport au travail qui conduit à moins d’heures travaillées, à moins de travailleurs et à une mobilité très forte de la main-d’œuvre, donc à une déperdition de productivité, risque fort de conduire aussi à un défaut d’offre durable.

 

Partout dans le monde occidental, le rapport entre offres d’emplois et main-d’œuvre disponible est proche de plus hauts historiques : les entreprises ne parviennent pas à recruter pour faire face dans de bonnes conditions à la demande qui leur est adressée. Il est donc normal que des augmentations de salaire emblématiques commencent à voir le jour. À titre d’exemple, ces dernières semaines, Inditex (propriétaire notamment de Zara) a annoncé plus de 20% de hausse salariale en Espagne pendant que son concurrent japonais Uniqlo avait procédé à des augmentations de 20% à 40% au Japon.

 

Le consensus ne croit pas à un long combat contre l’inflation

 

Le manque de main-d’œuvre et le prix de l’énergie sont aujourd’hui, avec la hausse des taux d’intérêt, les raisons qui expliquent le mieux le ralentissement économique. Le ralentissement lié à une offre défaillante est inflationniste. Le maniement de l’arme monétaire en est rendu plus compliqué. À cet égard, il est intéressant de noter que la série de hausses des taux directeurs décidée par la Réserve fédérale, d’une ampleur et d’une vitesse jamais vues auparavant (475 points de base en dix mois), est à ce jour accompagnée par un taux de chômage américain au plus bas depuis 1969.

 

La bataille contre l’inflation actuelle sera bien sûr gagnée à court terme par quelques hausses de taux supplémentaires. Elles déclencheront probablement la récession nécessaire au reflux plus marqué des prix, en affaiblissant la consommation, sans régler le déficit d’offre. Mais les aspirations socio-économiques actuelles laissent entrevoir une succession de poussées inflationnistes qui annoncent une longue lutte contre l’inflation à laquelle le consensus ne semble pas croire. La moindre disponibilité de la main-d’œuvre et le renchérissement des prix énergétiques qui résultent de ces aspirations ne trouveront dans les politiques monétaires et budgétaires qu’une résistance sporadique, tant le seuil d’acceptation de la douleur dans les pays économiquement avancés s’est abaissé. Les récessions organisées par les politiques économiques et monétaires pour réduire l’inflation seront donc brèves et peu profondes. L’inflation tombera mais se relèvera chaque fois. La résilience est de son côté.

 

Ne craignons pas l’inflation ; les opportunités qu’elle crée sont si nombreuses !

 

L’aptitude démontrée de notre gestion obligataire à tirer parti des rendements des dettes publiques et privées dans un environnement de taux plus élevés, à détecter dans l’univers émergent les situations asymétriques ou à gérer l’exposition globale aux taux d’intérêt positivement comme négativement est un atout majeur dans le contexte économique décrit.

 

Sur les marchés d’actions, la faiblesse attendue des taux réels devrait offrir un soutien aux marchés d’actions. Cette perspective justifie une exposition notable à l’or. Quant à la Chine, l’absence d’inflation à ce stade lui confère un statut très diversifiant.

 

Introduire un biais inflationniste dans notre gestion permet de tirer le meilleur parti des opportunités nombreuses qu’offrira la cyclicité économique tout en apportant de la diversification dans la gestion des patrimoines. Nous nous y employons avec force et conviction. N’ayons pas peur de l’inflation, faisons d’elle notre alliée !

 


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ACTIONS PEA Perf. YTD
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Tailor Actions Entrepreneurs 12.86%
Ginjer Detox European Equity 10.51%
Chahine Funds - Equity Continental Europe 10.12%
Arc Actions Rendement 9.73%
Mandarine Premium Europe 7.92%
Echiquier Agenor SRI Mid Cap Europe 7.69%
Maxima 7.30%
Indépendance Europe Mid 7.29%
CPR Invest - European Strategic Autonomy 7.08%
Groupama Opportunities Europe 6.80%
Axiom European Banks Equity 6.75%
Tailor Actions Avenir ISR 6.74%
BDL Convictions Grand Prix de la Finance 6.70%
IDE Dynamic Euro 6.64%
Sycomore Europe Happy @ Work 6.50%
Pluvalca Initiatives PME 6.12%
JPMorgan Euroland Dynamic 5.56%
INOCAP France Smallcaps 5.13%
Tikehau European Sovereignty 4.77%
Sycomore Sélection Responsable 4.29%
Tocqueville Euro Equity ISR 4.19%
ODDO BHF Active Small Cap 4.16%
Tocqueville Value Euro ISR 3.94%
DNCA Invest Archer Mid-Cap Europe Grand Prix de la Finance 3.90%
Mandarine Europe Microcap 3.87%
Tocqueville Croissance Euro ISR 3.82%
Indépendance France Small & Mid Grand Prix de la Finance 3.71%
Moneta Multi Caps Grand Prix de la Finance 3.52%
HMG Découvertes 3.34%
Amplegest Pricing Power Grand Prix de la Finance 3.13%
Fidelity Europe 3.06%
Mandarine Unique 3.06%
Gay-Lussac Microcaps Europe 2.58%
LFR Inclusion Responsable ISR 2.48%
Alken European Opportunities 2.19%
Europe Income Family 2.09%
R-co 4Change Net Zero Equity Euro 1.70%
Lazard Small Caps Euro 1.69%
Dorval Drivers Europe 1.58%
Echiquier Major SRI Growth Europe Grand Prix de la Finance 1.45%
DNCA Invest SRI Norden Europe 1.30%
VALBOA Engagement 1.26%
VEGA Europe Convictions ISR 0.93%
VEGA France Opportunités ISR 0.56%
Uzès WWW Perf -0.24%
EdR SICAV Tricolore Convictions Grand Prix de la Finance -3.61%
Groupama Avenir PME Europe Grand Prix de la Finance -4.74%
OBLIGATIONS Perf. YTD
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H2O Multibonds Grand Prix de la Finance 5.11%
Templeton Global Total Return Fund 3.34%
M&G (Lux) Emerging Markets Bond Fund 2.03%
IVO EM Corporate Debt UCITS Grand Prix de la Finance 1.60%
Jupiter Dynamic Bond 1.53%
Axiom Emerging Markets Corporate Bonds 1.47%
LO Funds - Short-Term Money Market CHF 1.41%
Syquant Capital - Helium Invest 1.30%
M International Convertible 2028 1.18%
IVO EM Corporate Debt Short Duration SRI 1.18%
IVO Global High Yield 1.04%
Amundi Cash USD 0.87%
Lazard Euro Short Duration Income Opportunities SRI 0.74%
Axiom Obligataire Grand Prix de la Finance 0.60%
Ostrum Euro High Income Fund 0.58%
Axiom Short Duration Bond 0.58%
R-co Conviction Credit Euro Grand Prix de la Finance 0.52%
Income Euro Sélection 0.46%
EdR SICAV Financial Bonds 0.45%
Hugau Obli 3-5 0.42%
DNCA Invest Credit Conviction 0.39%
BNY Mellon Global Short-Dated High Yield Bond Fund (EUR) 0.37%
Franklin Euro Short Duration Bond Fund 0.36%
EdR Fund Bond Allocation 0.31%
SLF (L) Bond 12M 0.30%
Carmignac Portfolio Credit 0.30%
Lazard Credit Opportunities 0.29%
Hugau Obli 1-3 0.25%
Ostrum SRI Crossover 0.24%
Ofi Invest Alpha Yield 0.23%
Lazard Credit Fi SRI 0.21%
EdR SICAV Short Duration Credit 0.14%
LO Fallen Angels 0.07%
Tikehau 2031 0.06%
Sycoyield 2030 0.03%
Tikehau European High Yield -0.01%
CPR Absolute Return Bond -0.01%
La Française Credit Innovation -0.02%
Tailor Crédit Rendement Cible -0.08%
EdR SICAV Millesima 2030 -0.18%
Auris Euro Rendement -0.18%
Mandarine Credit Opportunities -0.22%
Eiffel High Yield Low Carbon -0.33%
Eiffel Rendement 2030 -0.54%
Omnibond -0.69%