CAC 40 Perf Jour Perf Ytd
8103.84 -3.46% -0.56%
DIVERSIFIÉS / FLEXIBLES Perf. YTD
SRI
ACTIONS Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds
CPR Invest Global Gold Mines 37.04%
CM-AM Global Gold 33.63%
Templeton Emerging Markets Fund 17.24%
SKAGEN Kon-Tiki 14.64%
FTGF ClearBridge Infrastructure Value Fund 13.55%
GemEquity 13.37%
Aperture European Innovation 12.29%
Piquemal Houghton Global Equities Grand Prix de la Finance 11.87%
Longchamp Dalton Japan Long Only 11.18%
BNP Paribas Aqua 10.97%
IAM Space 10.64%
Thematics Water 9.85%
AXA Aedificandi 9.85%
Athymis Industrie 4.0 9.68%
HMG Globetrotter 9.46%
EdR SICAV Global Resilience 8.17%
R-co Thematic Real Estate Grand Prix de la Finance 7.78%
Pictet - Clean Energy Transition 7.51%
Groupama Global Disruption 7.31%
Groupama Global Active Equity 6.72%
Mandarine Global Transition 6.51%
M&G (Lux) Global Dividend Fund 5.64%
Sycomore Sustainable Tech 5.26%
H2O Multiequities 4.72%
JPMorgan Funds - Global Dividend 4.60%
BNP Paribas US Small Cap 4.14%
M&G (Lux) European Strategic Value Fund 3.16%
EdR Fund Healthcare 2.74%
DNCA Invest Sustain Semperosa 2.54%
Sienna Actions Bas Carbone 2.45%
Candriam Equities L Robotics & Innovative Technology 2.43%
Carmignac Investissement 1.81%
Candriam Equities L Oncology 1.76%
Palatine Amérique 1.74%
Sienna Actions Internationales 1.65%
FTGF Putnam US Research Fund 1.49%
GIS Sycomore Ageing Population 1.03%
Fidelity Global Technology 0.74%
Echiquier World Equity Growth 0.49%
Echiquier Global Tech 0.20%
Athymis Millennial 0.08%
JPMorgan Funds - America Equity 0.05%
Mirova Global Sustainable Equity -0.61%
Thematics Meta -0.72%
EdR Fund Big Data Grand Prix de la Finance -1.05%
Comgest Monde Grand Prix de la Finance -1.46%
Franklin Technology Fund -1.56%
Square Megatrends Champions -1.99%
Thematics AI and Robotics -2.19%
Ofi Invest Grandes Marques -2.64%
Auris Gravity US Equity Fund -3.38%
BNP Paribas Funds Disruptive Technology -3.57%
ODDO BHF Artificial Intelligence -4.43%
Pictet-Robotics -4.62%
Echiquier Artificial Intelligence Grand Prix de la Finance -5.35%
Loomis Sayles U.S. Growth Equity -5.48%
R-co Thematic Blockchain Global Equity Grand Prix de la Finance -7.67%
Pictet - Digital -11.18%
PERFORMANCE ABSOLUE Perf. YTD
SRI

De quoi rassurer vos clients qui craignent l'inflation...

 

Ce qu'il faut retenir de la dernière Carmignac's Note de Frédéric Leroux

 

  • La convergence de facteurs structurels et sociologiques fait entrer l’économie dans une période d’inflation persistante, à l’instar des années 1970.

  • La décarbonisation et la modification de notre rapport au travail affaiblissent l’offre et favorisent l’inflation : un authentique challenge pour les banques centrales.

  • La résilience de l’inflation et le retour induit du cycle économique créent des opportunités multiples pour l’investisseur actif. Ne craignons pas l’inflation !

 

 

L’attente d’un retour durable de l’inflation autour de 2,5% est une douce utopie

 

La baisse de l’inflation aux États-Unis depuis juin dernier a donné des ailes aux marchés d’actions ces derniers mois. Les anticipations d’inflation telles que l’on peut les déduire du prix des obligations indexées sous-tendent un retour vers une hausse des prix proche de 2,5% dès le mois de juin puis une stabilisation près de ce niveau au cours des années suivantes. Cette perspective est celle d’un retour durable aux marchés de la décennie 2010, où les rendements nets de l’inflation étaient largement favorables aux actifs financiers et immobiliers et facilement captables par les gestions passives. Nous ne croyons pas à ce scénario de retour durable de l’inflation sur de bas niveaux. Nous pensons au contraire que l’inflation est « partie pour rester ».

 

Les évidences s’accumulent pour indiquer que les économies développées entrent dans une phase inflationniste du cycle économique de long terme pendant laquelle l’offre ne parvient pas toujours à suivre la demande. La succession rapide de périodes de croissance inflationniste, poussées par les forces structurelles, et de ralentissements désinflationnistes, orchestrés par les banques centrales, y recrée la cyclicité conjoncturelle, défavorable à la gestion passive et nécessitant de se réintéresser aux thématiques ayant souffert de la disparition du cycle.

 

Nos aspirations avant l’efficacité économique

 

Au-delà des facteurs structurels d’une démographie moins génératrice d’épargne et d’un commerce mondial moins dynamique, déjà abondamment traités dans nos précédentes notes, l’inflation se nourrit, maintenant et pour les années qui viennent, de deux autres facteurs prégnants et de nature à contraindre l’offre de biens et de services :

 

  • la décarbonisation des économies, qui conduit à une baisse drastique des investissements dans les énergies fossiles (et donc à la baisse structurelle des réserves) et mène à un renchérissement des prix énergétiques ;

  • la volonté, postpandémie, de changer de vie, matérialisée par un rapport au travail différent, marqué par l’envie de travailler de chez soi, moins longtemps, voire de changer de métier, souvent pour un poste plus éloigné des grands centres-villes où la pénurie de main-d’œuvre se fait le plus sentir.

 

Des énergies fossiles pour longtemps majoritaires dans le mix énergétique mondial

 

Si les chiffres diffèrent, le consensus s’entend pour dire que, sur les dix dernières années, plusieurs milliers de milliards de dollars ont été investis en faveur de la transition énergétique mais que dans le même temps la part des énergies fossiles dans le mix de consommation énergétique mondial n’a baissé que d’un peu plus de 1 point pour s’établir à 81%.

 

La combinaison d’une baisse drastique des investissements dans les énergies fossiles et de la stabilité de celles-ci dans le mix énergétique mondial recèle les ingrédients d’une crise énergétique du même ordre que celle qui a contribué à la dernière grande période inflationniste, de 1965 à 1980, alimentée par le choc pétrolier de 1973. L’OPEP considère – sans surprise – qu’il faudrait investir 1 500 milliards de dollars dans le développement des énergies fossiles chaque année jusqu’en 2045 contre 1 000 milliards aujourd’hui pour garantir la sécurité énergétique.

 

La vérité est probablement quelque part entre ces deux chiffres mais ne laissons pas l’arbre de la guerre en Ukraine nous cacher la forêt du déficit énergétique structurel que nous creusons avec la foi sincère du charbonnier, alors que la production russe de pétrole n’a baissé que de 2% par rapport à son niveau avant l’invasion de l’Ukraine.

 

Mais où est passée la main-d’œuvre ?

 

Simultanément, la modification profonde du rapport au travail qui conduit à moins d’heures travaillées, à moins de travailleurs et à une mobilité très forte de la main-d’œuvre, donc à une déperdition de productivité, risque fort de conduire aussi à un défaut d’offre durable.

 

Partout dans le monde occidental, le rapport entre offres d’emplois et main-d’œuvre disponible est proche de plus hauts historiques : les entreprises ne parviennent pas à recruter pour faire face dans de bonnes conditions à la demande qui leur est adressée. Il est donc normal que des augmentations de salaire emblématiques commencent à voir le jour. À titre d’exemple, ces dernières semaines, Inditex (propriétaire notamment de Zara) a annoncé plus de 20% de hausse salariale en Espagne pendant que son concurrent japonais Uniqlo avait procédé à des augmentations de 20% à 40% au Japon.

 

Le consensus ne croit pas à un long combat contre l’inflation

 

Le manque de main-d’œuvre et le prix de l’énergie sont aujourd’hui, avec la hausse des taux d’intérêt, les raisons qui expliquent le mieux le ralentissement économique. Le ralentissement lié à une offre défaillante est inflationniste. Le maniement de l’arme monétaire en est rendu plus compliqué. À cet égard, il est intéressant de noter que la série de hausses des taux directeurs décidée par la Réserve fédérale, d’une ampleur et d’une vitesse jamais vues auparavant (475 points de base en dix mois), est à ce jour accompagnée par un taux de chômage américain au plus bas depuis 1969.

 

La bataille contre l’inflation actuelle sera bien sûr gagnée à court terme par quelques hausses de taux supplémentaires. Elles déclencheront probablement la récession nécessaire au reflux plus marqué des prix, en affaiblissant la consommation, sans régler le déficit d’offre. Mais les aspirations socio-économiques actuelles laissent entrevoir une succession de poussées inflationnistes qui annoncent une longue lutte contre l’inflation à laquelle le consensus ne semble pas croire. La moindre disponibilité de la main-d’œuvre et le renchérissement des prix énergétiques qui résultent de ces aspirations ne trouveront dans les politiques monétaires et budgétaires qu’une résistance sporadique, tant le seuil d’acceptation de la douleur dans les pays économiquement avancés s’est abaissé. Les récessions organisées par les politiques économiques et monétaires pour réduire l’inflation seront donc brèves et peu profondes. L’inflation tombera mais se relèvera chaque fois. La résilience est de son côté.

 

Ne craignons pas l’inflation ; les opportunités qu’elle crée sont si nombreuses !

 

L’aptitude démontrée de notre gestion obligataire à tirer parti des rendements des dettes publiques et privées dans un environnement de taux plus élevés, à détecter dans l’univers émergent les situations asymétriques ou à gérer l’exposition globale aux taux d’intérêt positivement comme négativement est un atout majeur dans le contexte économique décrit.

 

Sur les marchés d’actions, la faiblesse attendue des taux réels devrait offrir un soutien aux marchés d’actions. Cette perspective justifie une exposition notable à l’or. Quant à la Chine, l’absence d’inflation à ce stade lui confère un statut très diversifiant.

 

Introduire un biais inflationniste dans notre gestion permet de tirer le meilleur parti des opportunités nombreuses qu’offrira la cyclicité économique tout en apportant de la diversification dans la gestion des patrimoines. Nous nous y employons avec force et conviction. N’ayons pas peur de l’inflation, faisons d’elle notre alliée !

 


H24 : Pour en savoir plus sur les fonds Carmignac, CLIQUEZ ICI.

Autres articles

Buzz H24

ACTIONS PEA Perf. YTD
Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds
Arc Actions Rendement 8.59%
Ginjer Detox European Equity 8.15%
BDL Convictions Grand Prix de la Finance 7.77%
Chahine Funds - Equity Continental Europe 7.11%
Sycomore Europe Happy @ Work 6.70%
Indépendance Europe Mid 6.28%
Groupama Opportunities Europe 5.98%
CPR Invest - European Strategic Autonomy 5.55%
Mandarine Premium Europe 5.44%
Echiquier Agenor SRI Mid Cap Europe 5.32%
Tikehau European Sovereignty 5.30%
JPMorgan Euroland Dynamic 5.19%
Pluvalca Initiatives PME 4.97%
Tailor Actions Entrepreneurs 4.89%
IDE Dynamic Euro 4.60%
Sycomore Sélection Responsable 4.21%
Europe Income Family 3.81%
Tocqueville Euro Equity ISR 3.38%
Fidelity Europe 3.30%
Axiom European Banks Equity 3.04%
Maxima 3.02%
Amplegest Pricing Power Grand Prix de la Finance 2.73%
Indépendance France Small & Mid Grand Prix de la Finance 2.62%
Tocqueville Croissance Euro ISR 2.45%
Moneta Multi Caps Grand Prix de la Finance 2.00%
Tocqueville Value Euro ISR 1.90%
LFR Inclusion Responsable ISR 1.75%
Mandarine Europe Microcap 1.73%
Echiquier Major SRI Growth Europe Grand Prix de la Finance 1.71%
Mandarine Unique 1.71%
VALBOA Engagement 1.62%
R-co 4Change Net Zero Equity Euro 1.46%
Gay-Lussac Microcaps Europe 1.33%
VEGA Europe Convictions ISR 1.22%
DNCA Invest Archer Mid-Cap Europe Grand Prix de la Finance 1.22%
Tailor Actions Avenir ISR 1.17%
INOCAP France Smallcaps 0.76%
VEGA France Opportunités ISR 0.71%
HMG Découvertes 0.61%
Alken European Opportunities 0.59%
ODDO BHF Active Small Cap 0.31%
Dorval Drivers Europe -0.33%
Lazard Small Caps Euro -0.53%
Uzès WWW Perf -1.19%
DNCA Invest SRI Norden Europe -1.95%
EdR SICAV Tricolore Convictions Grand Prix de la Finance -2.14%
Groupama Avenir PME Europe Grand Prix de la Finance -6.01%