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Faut-il s’inquiéter du décrochage des marchés actions ?

 

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Mardi 14 novembre, le CAC 40 a enchaîné sa 7ème séance de baisse consécutive, perdant ainsi 3,67% depuis le 3 novembre en passant de 5.517 à 5.315 points. Scénario semblable pour le Dax 30 allemand, qui a perdu 3,30% sur la même période. La tendance est généralisée sur les marchés européens puisque l’Eurostoxx 50 a pour sa part perdu 3,81% entre le 1er et le 14 novembre.


Les marchés étant calmes depuis le début de l’année, les investisseurs n’étaient plus habitués à ce type de mouvement baissier plutôt brutal.

 

Peu d’éléments macro-économiques expliquent pourtant ce récent mouvement de prises de bénéfices. Le pétrole n’est pas un sujet d’inquiétudes, l’euro n’a pas bondi face au dollar et les indicateurs économiques restent toujours bien orientés. Quel est donc le grain de sable qui provoque l’enrayement de la machine ?

 

 

Incertitudes sur la réforme fiscale américaine

 

Une première explication pourrait provenir des Etats-Unis, où a commencé à être discutée la réforme fiscale tant attendue depuis l’élection de Donald Trump. Le Sénat ayant fait part de sa volonté de se donner du temps pour bien étudier le projet, les craintes de rejet de la réforme ou d’adoption seulement partielle sont réapparues.

 

« La crainte des investisseurs n’est pas feinte » explique David Ganozzi, gérant chez Fidelity International. « D’une part, ils connaissent la fragilité de la majorité républicaine qui, attachée à une orthodoxie budgétaire, est partagée entre le cadeau fiscal de 1500 milliards de dollars et la coupe des recettes estimée jusqu’à 2600 milliards sur dix ans. D’autre part, cela va sans compter sur les effets indésirables d’une fiscalité qui a pour objectif d’avantager le "made in USA" en taxant davantage l’activité des entreprises américaines à l’étranger (…). Les marchés craignent plus que jamais d’avoir pris, il y a un an, des vessies pour des lanternes ».

 

Pour autant, les indices américains ont très peu réagi face à ces incertitudes. Le Dow Jones et le Nasdaq n’ont respectivement perdu que 0,66% et 0,76% depuis leur dernier pic du 8 novembre. La baisse des marchés européens semble donc relativement peu liée à ce sujet.


 

Interrogations sur la politique de la BCE

 

« Des commentaires de Benoit Cœuré, pourtant équilibrés, ont coïncidé avec ce revirement » note pour sa part Natixis AM dans une note de marché.

 

La société de gestion fait allusion aux propos du membre du Conseil des gouverneurs de la BCE, qui a affirmé jeudi 9 novembre que la BCE devrait certainement trouver une autre méthode que le "quantitative easing" pour répondre à une éventuelle prochaine crise économique en zone euro.

 

Edmond de Rothschild AM évoque pour sa part dans une note hebdomadaire un « rappel des réalités par Benoit Cœuré », ce dernier ayant également souligné que « le cycle actuel aura une fin et que la fuite en avant de l’endettement devrait être banni au profit des réformes de structure » résume la société de gestion. « Ceci a entraîné une légère tension sur les taux et par voie de conséquence un repli des actions » commente Edmond de Rothschild AM.

 

 

Des résultats d’entreprises en demi-teinte

 

La baisse des marchés européens a également coïncidé avec de nombreuses publications trimestrielles d’entreprises qui se sont parfois révélées mitigées.

 

De nombreuses valeurs ont été bousculées en Europe. « Les publications de résultats inférieures aux attentes ont pu donner lieu à d’importantes prises de bénéfice dans un marché au plus haut » observe Edmond de Rothschild AM.

 

« Il est vrai que certaines publications trimestrielles ont déçu » note pour sa part Igor de Maack, gérant et porte-parole de DNCA Finance. Les valeurs sur lesquelles ont eu lieu des prises de profits sont en particulier « les entreprises mondiales exposées à la volatilité des taux de change ou à la remontée des prix des matières premières qui rognent leur marge opérationnelle » ainsi que le secteur bancaire, où plusieurs établissements ont dégagé moins de bénéfices qu’attendu dans un environnement de taux faibles et de marchés atones.

 

Ces parcours chahutés ont provoqué un retour de la volatilité. « Alors que la volatilité historique réalisée sur le S&P 500 a été la plus faible depuis 1965, la volatilité intraday (journalière) des entreprises qui ont publié a été la plus élevée des cinq dernières années » note ainsi Igor de Maack.

 

 

Un bon point d’entrée sur les marchés ?

 

Malgré ces récentes turbulences, l’économie mondiale reste toujours bien orientée. « L’Europe a continué de délivrer de bons indicateurs avec la régularité d’un métronome » souligne ainsi David Ganozzi chez Fidelity International. De même, « La nomination de Jerome Powell et le dernier discours de Mario Draghi installent une forme de continuité sur 2018 » rassure Igor de Maack.

 

Ce dernier poursuit : « Avec des marchés au plus haut historique pratiquement sur toutes les zones économiques, il n'est pas anormal d'observer une phase de respiration en cette fin d'année (…). La détente de certains multiples de valorisation, un peu trop généreux, n'est pas forcément une mauvaise chose pour redonner des bons points d'entrée. Certains secteurs (télécoms, banques, pétrole, média) demeurent à des prix raisonnables (…). Ils mériteraient d'être reconsidérés dans les allocations ».

 

À plus long terme, l’incertitude demeure. Les premières questions apparaissent sur ce que l’on pourra attendre des marchés en 2018. Pour les courtiers d’Aurel BGC, « Les marchés actions possèdent un potentiel de hausse limité (...). Certes, nous ne sommes pas dans une situation de "bulle", [mais] l’année 2017 s’achève sur des niveaux de valorisation élevés des principaux indices actions ». Les indicateurs économiques et les publications d’entreprises devront donc rester solides l’an prochain pour soutenir les valorisations actuelles.

 

 

Cet article a été rédigé par la rédaction de H24 Finance pour Boursorama.

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