| CAC 40 | Perf Jour | Perf Ytd |
|---|---|---|
| 7769.31 | -0.98% | -4.67% |
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| Pictet TR - Sirius | 3.66% |
| JPMorgan Funds - Europe Equity Absolute Alpha | 2.74% |
| Candriam Absolute Return Equity Market Neutral | 2.59% |
| Pictet TR - Atlas Titan | 2.58% |
| RAM European Market Neutral Equities | 1.94% |
| Pictet TR - Atlas | 1.34% |
| Sapienta Absolu | 0.80% |
Syquant Capital - Helium Selection
|
0.63% |
| Candriam Bonds Credit Alpha | 0.37% |
| Schelcher Optimal Income | 0.29% |
| Cigogne UCITS Credit Opportunities | 0.24% |
BDL Durandal
|
0.02% |
| H2O Adagio | 0.00% |
DNCA Invest Alpha Bonds
|
-0.30% |
| AXA WF Euro Credit Total Return | -0.78% |
| ELEVA Global Bonds Opportunities | -1.11% |
| Alken Fund Absolute Return Europe | -1.19% |
| BNP Paribas Global Absolute Return Bond | -1.72% |
| Jupiter Merian Global Equity Absolute Return | -2.15% |
| ELEVA Absolute Return Dynamic | -2.97% |
| Sienna Performance Absolue Défensif | -2.99% |
Exane Pleiade
|
-4.30% |
| Fidelity Absolute Return Global Equity Fund | -4.36% |
| MacroSphere Global Fund | -6.98% |
📈 Une récession est-elle devenue inévitable ?

Une récession est-elle devenue inévitable ? C’est l’une des questions que se posent tous les investisseurs, et « quand on voit l’évolution des marchés, la probabilité augmente de jour en jour » selon Anthony Bailly :
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La politique zéro covid chinoise freine la reprise avec de nouvelles difficultés de production et d’acheminement, et impacte négativement la croissance mondiale.
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Le déséquilibre offre/demande après l’épisode pandémique, notamment aux États-Unis, a entraîné une rupture dans les chaînes d’approvisionnement, faisant flamber les prix.
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La forte hausse des matières premières (énergie, alimentaire…) et les craintes d’une spirale prix/salaire, ont été renforcées par le conflit russo-ukrainien.
On assiste même à une hausse des probabilités de récession, culminant dernièrement à près de 30% sur les douze prochains mois. Malgré ces prévisions, le gérant reste optimiste et estime à contrario que l’on approcherait peut-être le pic d'inquiétude. En effet, la situation sanitaire est en passe de retourner à la normale en Chine, même s'il faut rester prudent face à une éventuelle reprise épidémique. De l’autre côté, les pics d’inflation se rapprochent de part et d’autre de l’Atlantique, et certains composants de la hausse des prix ralentissent, voire baissent.
Sur le plan géopolitique concernant la guerre en Ukraine, Anthony Bailly rappelle que le risque majeur n'est pas le poids du PIB russe, peu conséquent dans la composition du PIB mondial, mais les prix des matières premières dont Moscou est un exportateur majeur. La flambée des prix du gaz a touché l’Europe de plein fouet, faisant largement augmenter la facture énergétique des ménages et des entreprises. Le prix du baril quant à lui est reparti à la hausse, et ce malgré la faible activité en Chine, laissant présager un envol des prix lors des prochains mois.
Inflation : quel impact au niveau des entreprises ?
Plus de doutes, pour Yoann Ignatiew « les marges des entreprises sont aujourd’hui sous pression ». Certaines entreprises vont pouvoir répercuter la hausse des coûts, mais toutes n’ont pas une telle capacité de “pricing power”. Un autre risque, plutôt structurel cette fois, commence également à s'imposer : la tension sur les salaires. A noter toutefois que si les marges diminuent, « on part de niveaux records », et il n’est donc pas illogique de les voir reculer.
Autre élément à garder en tête, le soutien des banques centrales s’amenuise, et l’inflation les force dorénavant à opter pour un ton plus agressif au risque de casser la reprise économique. Et si la Federal Reserve a longtemps fait cavalier seul, la Banque centrale européenne s’est enfin réveillée et le rythme s’accélère.
Dès lors, le gérant note que les anticipations d’inflation se stabilisent dorénavant autour de 3%, et qu’il n’est qu’une question de temps pour que les niveaux actuels recommencent à baisser. Il voit deux raisons à cela. La première est que le pic du prix des matières premières se rapproche. La deuxième est que le fort ralentissement économique (voire une récession) qui se profile viendra freiner la partie structurelle de l'inflation et notamment la partie salariale. Yoann Ignatiew estime à ce propos que cela conduirait sûrement les banques centrales à ralentir leurs politiques agressives.
A contre-courant, et avec un gouvernement prêt à soutenir massivement l'économie, tant sur la partie monétaire que fiscale, la Chine poursuit sa politique accommodante. Le pays renforce donc son attractivité vis-à-vis des investisseurs étrangers, d’autant plus qu’en regardant de plus près les chiffres d’inflation, la People’s Bank of China a encore une belle marge de manœuvre. En revanche, le pays reste tributaire de l’amélioration de la situation sanitaire, et c’est uniquement à ce moment-là que pourront s’exprimer la stratégie de Pékin pour relancer l'économie. Le pays est donc attractif, certes, mais quand il est question de l’empire du milieu, il convient toujours de rester prudent.
Article rédigé par H24 Finance. Tous droits réservés
Publié le 26 mars 2026
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