CAC 40 Perf Jour Perf Ytd
7993.49 -0.65% -1.91%
DIVERSIFIÉS / FLEXIBLES Perf. YTD
SRI
ACTIONS Perf. YTD
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CPR Invest Global Gold Mines 22.53%
CM-AM Global Gold 20.65%
IAM Space 13.66%
FTGF ClearBridge Infrastructure Value Fund 9.73%
Templeton Emerging Markets Fund 9.33%
SKAGEN Kon-Tiki 8.95%
GemEquity 8.15%
Piquemal Houghton Global Equities Grand Prix de la Finance 7.33%
BNP Paribas Aqua 7.22%
Longchamp Dalton Japan Long Only 7.20%
Aperture European Innovation 7.17%
DNCA Invest Strategic Resources 6.31%
EdR SICAV Global Resilience 6.24%
Sycomore Sustainable Tech 6.09%
Athymis Industrie 4.0 5.72%
HMG Globetrotter 5.55%
Pictet - Clean Energy Transition 5.49%
M&G (Lux) Global Dividend Fund 5.47%
Thematics Water 5.15%
Groupama Global Active Equity 4.93%
Groupama Global Disruption 4.86%
AXA Aedificandi 4.77%
DNCA Invest Sustain Climate 4.31%
Mandarine Global Transition 4.02%
R-co Thematic Real Estate Grand Prix de la Finance 3.23%
BNP Paribas US Small Cap 2.87%
Palatine Amérique 2.64%
M&G (Lux) European Strategic Value Fund 2.34%
H2O Multiequities 1.55%
JPMorgan Funds - Global Dividend 1.39%
Carmignac Investissement 1.25%
EdR Fund Healthcare 0.49%
Sienna Actions Internationales 0.47%
Echiquier Global Tech 0.17%
Fidelity Global Technology 0.12%
FTGF Putnam US Research Fund -0.02%
Candriam Equities L Robotics & Innovative Technology -0.12%
JPMorgan Funds - America Equity -0.39%
Echiquier World Equity Growth -0.57%
Candriam Equities L Oncology -0.63%
Mirova Global Sustainable Equity -0.86%
Sienna Actions Bas Carbone -0.92%
EdR Fund Big Data Grand Prix de la Finance -1.28%
Comgest Monde Grand Prix de la Finance -1.70%
Athymis Millennial -1.72%
Thematics Meta -2.08%
GIS Sycomore Ageing Population -2.30%
Square Megatrends Champions -2.57%
Pictet-Robotics -2.71%
Thematics AI and Robotics -2.74%
Ofi Invest Grandes Marques -3.11%
Franklin Technology Fund -3.16%
Auris Gravity US Equity Fund -3.19%
ODDO BHF Artificial Intelligence -3.23%
BNP Paribas Funds Disruptive Technology -3.43%
Echiquier Artificial Intelligence Grand Prix de la Finance -5.04%
Loomis Sayles U.S. Growth Equity -5.30%
R-co Thematic Blockchain Global Equity Grand Prix de la Finance -6.29%
Pictet - Digital -8.57%
PERFORMANCE ABSOLUE Perf. YTD
SRI

« Je dois absolument sortir du marché et me mettre en cash »

 

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Ces dernières semaines, combien d’entre vous se sont posés la question suivante : « Est-ce qu’il faut sortir des marchés dans ce contexte incertain » ? Cette interrogation a peut-être même pris la forme d’une affirmation (sous l’emprise de la panique ?) : « Je dois absolument sortir du marché et me mettre en cash ».

 

Nous avons observé une recrudescence de ce sentiment, directement lié à la hausse de la volatilité des marchés à l’automne dernier.

 

Les investisseurs anxieux ont l’œil rivé sur les fonds en euros offrant une garantie en capital et se disent dans ce cas qu’un rendement de 1,5% semble préférable à une correction de marché.

 

Les investisseurs ont-ils intérêt à abandonner leurs allocations de long-terme en faveur du fonds en euros, certes sans risque, mais avec un potentiel de performance limité ? Il n’a jamais été facile de faire du « market timing » – mais la situation est-elle différente aujourd’hui ?

 

Mettons un instant de côté les aspects émotionnels et appuyons-nous sur les chiffres. Si l’on observe les périodes durant lesquelles les investisseurs ont le plus perdu d’argent cela permettrait aux investisseurs d’avoir une meilleure réflexion afin de mesurer l’impact de capituler ou non.

 

 

A prendre en compte avant tout arbitrage vers les actifs sans risque


Avant d’envisager un repositionnement sur le fonds en euros, les investisseurs doivent se poser les questions suivantes :

 

  • A quelle fréquence les marchés ont-ils généré des performances négatives – et quelle en a été la durée ? 
  • Quel est mon degré de confiance dans le signal de vente, et quelle sera ma réaction en cas d’erreur de jugement ?

 

Il est vrai que les marchés de capitaux ont ponctuellement généré des pertes pour les investisseurs. Plus l’horizon d’investissement est court, plus cela est fréquent.

 

Si l’on s’intéresse aux 50 dernières années, les portefeuilles diversifiés ont généré des performances négatives durant environ un tiers des mois. Un mois sur trois dans le rouge correspond à une fréquence assez élevée. Pour les investisseurs avec un horizon d’investissement extrêmement court, un actif sans risque (fonds en euros, fonds monétaires, livrets bancaires) représente donc une option viable.

 

Si cet horizon d’investissement passe à un an, les portefeuilles diversifiés enregistrent des résultats négatifs dans 15% des cas. Ce qui peut représenter un risque toujours trop élevé pour les investisseurs avec un horizon court. Cependant, au fur et à mesure que l’horizon se rallonge, la fréquence des résultats négatifs se réduit de manière significative, comme le montre le graphique ci-dessous.

 

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Sur une période d’un an, un portefeuille composé à 50% d’actions génère des résultats positifs dans 86% des cas ; ce chiffre bondit à 95% puis à 100% sur des horizons de trois et cinq ans respectivement. Au cours des 50 dernières années, nous avons observé qu’il était très rare de voir des performances négatives au-delà de 12 mois. Essayer de trouver systématiquement les phases de repli parait un exercice complexe.

 

En réponse à l’argument « bien sûr que la fenêtre est étroite, mais il s’agit clairement d’un signal de vente », revenons sur les signaux historiques qui ont représenté des alertes explicites.

 

 

Signal de market timing


  • Cas A : Faillite de Lehman Brothers en septembre 2008

 

Avec le recul, cet évènement ressemble bien à un signal de vente. Mais l’était-il réellement ?

 

Pour les investisseurs d’un portefeuille indiciel hypothétique 50% actions, comme ci-dessus, qui avaient anticipé la faillite de Lehman et seraient sortis des marchés le 31 août 2008, leur « timing » aurait permis d’éviter une perte de -4,2% au cours des 12 mois suivants (à fin août 2009).

 

Les investisseurs qui ont subi la faillite et ont décidé de sortir du marché le 30 septembre 2008 sont passés à côté d’un gain de 4,4% au cours des 12 mois qui ont suivi (à fin septembre 2009).

 

Oui, le marché des actions a connu une forte correction durant cette période, mais les investisseurs qui sont restés exposés ont profité du rebond de 2009.


Ainsi, en ce qui concerne la faillite de Lehman Brothers, il n’existe qu’un très court laps de temps durant lequel les investisseurs auraient été gagnants en sortant d’un portefeuille indiciel hypothétique 50% actions.

 

La prochaine étape pour les investisseurs qui sont sortis du marché est la suivante : Quand revenir sereinement ? Nous ouvrons ici une nouvelle boite de Pandore – et d’émotions. Certains investisseurs ne sont d’ailleurs jamais revenus après 2008.

 

  • Cas B : La courbe des taux inversée

 

Un signal que l’on observe plus fréquemment qu’une Crise Financière mondiale est l’inversion de la courbe des taux – lorsque le rendement des bons du Trésor à court terme est supérieur à celui de la courbe des taux américains à 10 ans.

 

Ce signal a été observé cinq fois au cours des 50 dernières années et dans chaque cas, une récession – en règle générale accompagnée d’une forte correction sur les marchés actions – a suivi. La difficulté est que ces récessions se sont produites dans un délai de six 6 à 24 mois après la première inversion de la courbe – et que ces périodes offrent souvent des performances positives dont il ne faut pas passer à côté.

 

L’inversion de la courbe des taux n’est donc pas un signal immédiat, malgré sa propension à alerter sur un risque de récession. En réalité, les résultats historiques suggèrent que l’inversion de la courbe des taux ne représente pas un signal d’alerte très probant.

 

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En moyenne, les périodes qui ont suivi ces inversions ont généré des performances positives. Sur des périodes supérieures à un an, nous constatons que les portefeuilles à faible risque (peu d’actions) génèrent des résultats supérieurs aux portefeuilles plus risqués (poids plus important d’actions). Ces résultats sont sans doute liés à l’effet post-inversion favorable aux obligations : les taux d’intérêt sont abaissés en réaction au ralentissement de l’activité économique et les marchés actions sont en repli, suite à cette même décélération. Quoi qu’il en soit, les portefeuilles indiciels hypothétiques semblent, en moyenne, afficher des résultats positifs après une inversion de la courbe des taux.

 

La faillite de Lehman Brothers et les scénarios d’inversion de courbe, deux signaux forts à la vente, montrent à quel point le « timing » d’un arbitrage vers des actifs sans risque autour de certains évènements ou conditions de marché peut être difficile. En effet, les configurations de marché ou les événements qui peuvent alerter les investisseurs et les inciter à sortir du marché sont plus opaques qu’il n’y paraît.

 

 

Conclusion


La récente hausse de la volatilité sur les marchés semble avoir suscité des interrogations autour d’un retrait du marché en faveur d’instruments monétaires. Or pour la plupart des investisseurs, faire du “market timing” est un exercice périlleux et les résultats sont rarement au rendez-vous.

 

Si les investisseurs passent outre notre recommandation et insistent, face à la perception d’un risque croissant, une possibilité serait de réduire temporairement leur exposition au marché. Réduire l’allocation aux actions de 10/20% amortirait la baisse en cas de repli du marché, mais permettrait à l’investisseur de participer à la hausse si les marchés rebondissent rapidement ou ne baissent pas du tout.

 

Un dernier conseil que nous adressons aux investisseurs qui envisagent un retrait est de documenter les raisons d’une sortie du marché ainsi que les facteurs qui les inciteraient à y revenir. Souvent, ces décisions sont davantage guidées par les émotions que par une vision de long terme. Il est donc très utile de disposer d’un plan écrit, car celui-ci peut doper les chances de succès ou limiter les conséquences d’une mauvaise décision.

 

 

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ACTIONS PEA Perf. YTD
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Arc Actions Rendement 4.68%
Ginjer Detox European Equity 4.31%
BDL Convictions Grand Prix de la Finance 4.28%
Chahine Funds - Equity Continental Europe 4.19%
Indépendance Europe Mid 3.30%
Mandarine Premium Europe 2.86%
Groupama Opportunities Europe 2.48%
Echiquier Agenor SRI Mid Cap Europe 1.96%
IDE Dynamic Euro 1.85%
Pluvalca Initiatives PME 1.72%
Tailor Actions Entrepreneurs 1.66%
Tikehau European Sovereignty 1.63%
CPR Invest - European Strategic Autonomy 1.00%
Mandarine Europe Microcap 0.66%
Maxima 0.53%
Sycomore Europe Happy @ Work 0.53%
Indépendance France Small & Mid Grand Prix de la Finance 0.49%
Sycomore Sélection Responsable 0.43%
Amplegest Pricing Power Grand Prix de la Finance 0.21%
Fidelity Europe 0.13%
Tocqueville Euro Equity ISR 0.08%
JPMorgan Euroland Dynamic -0.06%
DNCA Invest Archer Mid-Cap Europe Grand Prix de la Finance -0.06%
Axiom European Banks Equity -0.10%
Gay-Lussac Microcaps Europe -0.16%
Tocqueville Croissance Euro ISR -0.59%
VALBOA Engagement -0.66%
HMG Découvertes -1.04%
LFR Inclusion Responsable ISR -1.50%
VEGA Europe Convictions ISR -1.52%
Moneta Multi Caps Grand Prix de la Finance -1.59%
Mandarine Unique -1.60%
Echiquier Major SRI Growth Europe Grand Prix de la Finance -1.70%
Alken European Opportunities -1.90%
Tocqueville Value Euro ISR -2.12%
Europe Income Family -2.17%
R-co 4Change Net Zero Equity Euro -2.25%
ODDO BHF Active Small Cap -2.35%
INOCAP France Smallcaps -2.35%
Tailor Actions Avenir ISR -2.61%
VEGA France Opportunités ISR -2.74%
Dorval Drivers Europe -2.92%
Lazard Small Caps Euro -3.02%
DNCA Invest SRI Norden Europe -3.37%
Uzès WWW Perf -4.04%
EdR SICAV Tricolore Convictions Grand Prix de la Finance -5.91%
Groupama Avenir PME Europe Grand Prix de la Finance -7.14%
OBLIGATIONS Perf. YTD