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La Chine se réveille à  nouveau. Mais avec un fonctionnement bien différent…

 

 

Le monde est plus dépendant que jamais de l'économie chinoise

 

«Quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera».

 

L’avertissement de Napoléon date de 200 ans, mais, depuis une quinzaine d’années, il est devenu une réalité économique et géopolitique.

 

On a aujourd’hui pris la mesure de l’irresponsabilité de l’administration Clinton, qui a laissé entrer la Chine dans l’organisation mondiale du commerce avec un taux de change de combat et sans aucune contrepartie à son organisation totalitaire et sans règle commune avec les autres grands pays en matière de droit (et de coût) du travail.

 

L’argumentation du président américain en 1999 face aux résistances du Congrès apparaît désormais plus risible qu’autre chose.

 

Le président des Etats-Unis n’affirmait-il pas que cette admission «impliquerait la Chine dans la mondialisation économique et augmenterait son degré de dépendance vis à vis du reste du monde» ?

 

M.Clinton annonçait même que «le démantèlement des entreprises d’Etat de Chine continentale serait hâté».

 

En réalité, elles ont prospéré et écrasé leurs concurrences en profitant à plein du cadeau qui leur été fait.

 

S’en est suivi cependant une croissance chinoise, mais aussi mondiale très vive.

 

Une autre conséquence tout aussi importante est la fuite en avant financière qu'impliquaient les nouvelles règles du commerce mondial déséquilibré, aidée par la dérèglementation bancaire, la deuxième faute de l’administration Clinton.

 

Elle a conduit à la bulle des crédits qui a éclaté en 2007 et 2008, mettant le monde entier en risque de connaître la pire crise économique depuis celle des années 1930.

 

Plus grave peut-être.

 

Le constat était dressé, les réformes mises en route.

 

On est peut-être encore en retard sur le plan de la réglementation bancaire, mais les termes du commerce se sont modifiés et la croissance s’est rééquilibrée au profit des Etats-Unis, devant celle annoncée du Japon et de l’Europe.

 

Pour autant, c’est l’expansion économique chinoise, revue mécaniquement à la baisse qui pose de gros problèmes à l’ensemble de la planète.

 

La Chine n’est pas plus dépendante qu’auparavant du reste du monde comme le croyait Bill Clinton.


C’est le reste du monde qui est plus dépendant d’elle.

 

La crise passée aux Etats-Unis, la question de la conjoncture chinoise est au centre de la problématique économique mondiale.

 

La Chine s’est en quelque sorte assoupie un moment.

 

L’ensemble des pays, en particulier les pays riches, qui ont besoin d’elle se demandent si elle va se réveiller à nouveau et comment.

 

 

La croissance chinoise : le verre à moitié vide

 

La croissance de la Chine s'est gonflée progressivement au début des années 2000 pour atteindre le niveau inouï de 14,16 % en 2007.

 

De 2000 à 2007, la moyenne annuelle s'établit à pratiquement 11%.

 

Depuis, la stabilisation est en baisse – avec un rebond à 10,45 % en 2010 après deux années plus dures -, mais, la tendance est là et l'expansion de l'économie est passée progressivement de plus de 9 % à à peine plus de 7 %.

 

Mardi dernier, la banque mondiale a officialisé en quelque sorte le scénario, jugeant que le niveau de 7 % en 2015 serait «approprié» et «de nature à assurer la stabilité sur le marché de l'emploi.»

 

Un atterrissage à 6 % dans les années qui suivront est régulièrement évoqué par les économistes.

 

L'économie de l'Empire du Milieu n'échappe pas à une crise de croissance, mais évidemment les proportions sont sans précédent.

 

On a les ingrédients classiques : capacités excédentaires, ralentissement de la demande immobilière et risque d'éclatement d'une bulle, système bancaire et para bancaire aux bilans déséquilibrés.

 

On mesure à l'évolution des cours du pétrole de la réalité de l'inflexion de la croissance de la deuxième économie du monde (ou de la troisième si on devait considérer l'Union Européenne comme un tout).

 

La banque mondiale a assez bien résumé la question.


Est-ce que la stabilisation du marché du travail est suffisante pour ne pas bouleverser totalement le modèle que suivait le pays ?

 

L'exode rural officiel – c'est à dire autorisé par la délivrance de permis – est planifié à hauteur de près de 20 millions de personnes par an.

 

On ne parle pas alors de stabilité, mais de croissance nécessaire et, dans les niveaux prévisibles, on est la limite.

 

 

La croissance chinoise: le verre à moitié plein

 

On aura compris que c'est une évolution du modèle chinois qui va s'imposer dans cette nouvelle conjoncture mondiale.


Peut-être une révolution pour un pays qui en a connu de plus dures.

 

Les dernières données économiques permettent de croire à cette modification des données générales, à ce «rééquilibrage» qui figure sur la feuille de route de Xi Jinping, le président chinois.

 

Les contributions de la demande intérieure et des activités de services à la croissance sont d'ores et déjà en progression.

 

C'est peut- être, plus que la poursuite de la décélération, la leçon à tirer de la publication des chiffres du troisième trimestre.

 

On a retenu le rythme annuel de 7,3 % (tout de même élevé sur nos critères), le plus bas depuis la crise (le premier trimestre 2009).

 

On peut aussi y voir l'expression du rééquilibrage de l'économie en faveur de la consommation interne.

 

Compte tenu de la crise immobilière la reprise des achats des chinois est une bonne nouvelle.

 

C'est bien un modèle nouveau qui se construit.

 

Evidemment, il ne se construit que sur le long terme, et la route est longue et parsemée d'embuches, puisqu'il faut finalement gérer un développement encore plus inégalitaire, en l'assurant sur la partie qui a déjà accès à la consommation «à l'occidentale» tout en freinant au maximum l'accès des populations qui souhaitent la rejoindre.

 

On est au fond, avec les proportions de l'Empire, dans un schéma assez classique de pays qui change de structure en se développant: une classe de super-riches, une classe moyenne qui fait avancer le pays, une réserve de population très pauvre et dans laquelle on puisera en fonction des besoins et pour tenir les coûts.

 

La spécificité chinoise – si on la compare à l'Europe du XIXe siècle ou les Etats-Unis de la même époque – est bien sûr sa taille, mais aussi le totalitarisme politique qui lui permet d'imposer dans la durée le modèle inégalitaire.

 



La priorité à la consommation interne s'impose à tous

 

Le réveil moins flamboyant de cette Chine qui semblait s'être un moment assoupie n'est probablement pas le risque de décrochage de l'économie mondiale que certains craignent.

 

C'est en revanche, une nouvelle donne, marquée avant tout par la modération des prix de l'énergie, et qui marque le retour d'un leadership américain.

 

Autour de 3 % de croissance du PIB de la planète, ce n'est pas une mauvaise conjoncture.

 

Mais, évidemment, le nouvel équilibre chinois remet en cause les modèles des autres acteurs.

 

L'export n'est plus la potion magique pour la Chine qui fait appel à sa demande interne.

 

Le modèle allemand de dévaluation interne et de compétitivité internationale à l'export qui s'était imposé en Europe doit s'ajuster aussi et opter pour un fonctionnement à l'américaine.

 

Ce n'est pas un renoncement qui s'annonce facile.

 

 

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