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CM-AM Global Gold 25.78%
IAM Space 19.16%
Templeton Emerging Markets Fund 11.28%
GemEquity 8.94%
Piquemal Houghton Global Equities 8.79%
SKAGEN Kon-Tiki 8.68%
Aperture European Innovation 8.16%
Sycomore Sustainable Tech 7.91%
Pictet - Clean Energy Transition 7.01%
HMG Globetrotter 5.63%
Candriam Equities L Robotics & Innovative Technology 5.33%
Athymis Industrie 4.0 5.33%
EdR SICAV Global Resilience 5.19%
H2O Multiequities 4.77%
Longchamp Dalton Japan Long Only 4.46%
BNP Paribas Aqua Grand Prix de la Finance 4.31%
M&G (Lux) European Strategic Value Fund 4.30%
Groupama Global Disruption 4.27%
R-co Thematic Blockchain Global Equity Grand Prix de la Finance 4.12%
Thematics Water 3.69%
M&G (Lux) Global Dividend Fund 3.61%
Groupama Global Active Equity 3.50%
FTGF ClearBridge Infrastructure Value Fund 3.36%
Echiquier Global Tech 2.70%
BNP Paribas Funds Disruptive Technology 2.60%
Candriam Equities L Oncology 2.58%
Mandarine Global Transition 2.58%
EdR Fund Healthcare 2.41%
Palatine Amérique 2.35%
Carmignac Investissement Grand Prix de la Finance 2.06%
EdR Fund Big Data Grand Prix de la Finance 1.90%
BNP Paribas US Small Cap 1.55%
Sienna Actions Bas Carbone 1.35%
AXA Aedificandi 1.16%
Auris Gravity US Equity Fund 1.14%
Echiquier World Equity Growth 1.12%
Fidelity Global Technology 1.05%
CPR Global Disruptive Opportunities 0.99%
Thematics AI and Robotics 0.93%
CPR Invest Climate Action 0.90%
JPMorgan Funds - Global Dividend 0.69%
Sienna Actions Internationales 0.54%
Franklin Technology Fund 0.44%
DNCA Invest Sustain Semperosa 0.34%
Echiquier Artificial Intelligence Grand Prix de la Finance 0.31%
FTGF Putnam US Research Fund 0.24%
Athymis Millennial 0.20%
Square Megatrends Champions 0.08%
Pictet-Robotics -0.06%
R-co Thematic Real Estate Grand Prix de la Finance -0.15%
ODDO BHF Artificial Intelligence -0.16%
GIS Sycomore Ageing Population -0.19%
Claresco USA -0.21%
Ofi Invest Grandes Marques -0.89%
Thematics Meta -0.92%
Comgest Monde Grand Prix de la Finance -1.18%
Mirova Global Sustainable Equity -1.36%
JPMorgan Funds - America Equity -1.66%
Loomis Sayles U.S. Growth Equity -2.13%
Pictet - Digital -4.75%
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La gestion quantitative est-elle nécessairement une « black box » ?

 

Malgré une histoire de plusieurs décennies et une place significative dans les portefeuilles des investisseurs institutionnels et particuliers anglo-saxons, la gestion quantitative demeure toujours relativement marginale au sein des allocations de leurs homologues européens, même si elle tend à se diffuser depuis quelques années.

En effet, la gestion quantitative, par son approche systématique, disciplinée au travers de règles et limites d’investissement prédéfinies, par sa capacité à exploiter une quantité très importante de données, paraît de mieux en mieux adaptée à un monde où, pour beaucoup d’acteurs, trop d’information tue désormais l’information…

Et pourtant, lorsque les équipes de Chahine Capital, qui mettent en œuvre une gestion systématique « Momentum » actions depuis plus de 25 ans, échangent avec des investisseurs, nous entendons souvent revenir le terme de « boîte noire » ou « black box ».

 

Comment expliquer cet écart entre la perception qu’ont certains de la gestion quantitative et ce qu’il en est réellement ?

 

Plusieurs facteurs peuvent l’expliquer :

 

1)  Une approche multifactorielle parfois difficile à appréhender pour le non-spécialiste

 

La valeur ajoutée de la gestion quantitative repose sur l’identification et l’exploitation de facteurs ou de primes de risque éprouvés et dont la persistance a été démontrée tant académiquement qu’empiriquement (« Croissance », « Value », « Momentum », « Qualité », « Low Volatility », Portage, pour n’en citer que quelques-uns).

 

Afin d’améliorer la robustesse de leur stratégie et dans la mesure où aucun facteur ne fonctionne en permanence quelle que soit son attractivité sur le long terme (pensez au facteur « Value » entre 2007 et 2021 soit pendant près de 14 ans !), de nombreux gérants vont avoir tendance à diversifier le risque de leur portefeuille global en agrégeant différents facteurs ou primes de risque.

 

L’inconvénient pour l’investisseur non-spécialiste est que s’il sera capable de comprendre le fonctionnement de chacun de ces facteurs pris isolément, il sera bien en peine d’appréhender leurs interactions et surtout d’anticiper le comportement d’un portefeuille multifactoriel dans un scénario de marché donné.

 

L’un des atouts du facteur Momentum, qui consiste en l’identification et l’exploitation de la persistance de tendances haussières de certains titres, est son caractère adaptatif aux différents régimes de marché : il va tout simplement là où va le marché, sans biais structurel sectoriel ou de style. Aussi, il est probablement l’un des seuls facteurs qui puisse être efficacement implémenté isolément, le rendant aisément lisible, y compris pour des investisseurs non-spécialistes de la gestion quantitative.

 

2)  Des facteurs plus ou moins intuitifs

 

Si certains sont très intuitifs tels que le Momentum, pour les raisons évoquées précédemment, d’autres facteurs tels que celui de « Low Volatility » ou certaines primes de risque, tels que le portage d’actifs, peuvent s’avérer plus difficiles à cerner.

 

Les déterminants du potentiel de performance d’une stratégie Momentum sont aisés à saisir : un environnement visible favorisera l’émergence de tendances tandis que des chocs géopolitiques à répétition ou des interventions en urgence de banques centrales entraîneront probablement un oubli temporaire des fondamentaux par le marché ou de préjudiciables rotations sectorielles.

 

A l’inverse, l’augmentation soudaine de la volatilité sur une paire de devises (par exemple Yen-GBP), coûteuse pour une stratégie de portage sur devises, aura pu échapper à l’investisseur dont les yeux ne seraient pas en permanence rivés sur son écran Bloomberg©, rendant plus difficile pour lui le fait de juger de son adéquation à un scénario de marché donné.

 

3)  Un niveau de transparence plus ou moins élevé

 

Alors que l’application disciplinée et rigoureuse de règles claires et préétablies facilite grandement l’exercice de transparence qu’exigent la plupart des investisseurs et objective les décisions d’investissement plus que ne peuvent le faire les gérants discrétionnaires, il faut admettre que certains gérants systématiques rechignent à rentrer dans le détail des stratégies mises en œuvre ou à fournir leurs portefeuilles à intervalle régulier.

 

Il y a probablement derrière ce réflexe un peu de paranoïa : « si j’en dis trop, certains concurrents pourraient être tentés de me copier et je risque de perdre mon avantage concurrentiel ». Néanmoins, les indispensables et coûteux moyens humains, au travers de chercheurs pointus, et matériels, par les investissements en données et outils informatiques, créent de fortes barrières à l’entrée qui nous font penser que ce « risque » est très largement surestimé par l’industrie de la gestion quantitative.

 

De nombreux gérants systématiques, au premier rang desquels Chahine Capital, ont choisi au contraire de s’appuyer sur leur savoir-faire en matière d’analyse et de restitution de l’information pour offrir une transparence accrue sur les stratégies mises en œuvre, les axes de recherche en cours et les résultats obtenus, afin d’éliminer tout effet de surprise auprès de leurs investisseurs. La tâche de ces derniers, en particulier lorsqu’ils ont à rendre compte des résultats d’une gestion systématique à leurs propres clients, s’en trouve grandement facilitée.

 

4)  Une gestion quantitative « white box »

 

En conclusion, ce préjugé d’une gestion quantitative « black box » nous paraît le plus souvent injustifié. Pour peu qu’elle soit mise en œuvre au travers de facteurs lisibles et intuitifs, que les gérants systématiques soient suffisamment didactiques et se plient au désormais indispensable exercice de transparence, elle nous paraît être la meilleure illustration de la fameuse maxime de Nicolas Boileau (1636-1711) : « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément ». Bref, la définition-même d’une gestion « white box » …

 

H24 : Pour en savoir plus sur Chahine Capital, cliquez ici.

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