| CAC 40 | Perf Jour | Perf Ytd |
|---|---|---|
| 7911.53 | -0.91% | -2.92% |
| Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds | |
| Pictet TR - Sirius | 3.52% |
| Pictet TR - Atlas Titan | 3.08% |
| Candriam Absolute Return Equity Market Neutral | 2.78% |
| JPMorgan Funds - Europe Equity Absolute Alpha | 2.32% |
| RAM European Market Neutral Equities | 1.73% |
| Pictet TR - Atlas | 1.59% |
| Sapienta Absolu | 1.14% |
| Cigogne UCITS Credit Opportunities | 0.57% |
Syquant Capital - Helium Selection
|
0.55% |
| Schelcher Optimal Income | 0.55% |
| H2O Adagio | 0.48% |
| Candriam Bonds Credit Alpha | 0.44% |
BDL Durandal
|
0.34% |
DNCA Invest Alpha Bonds
|
0.27% |
| Alken Fund Absolute Return Europe | 0.18% |
| ELEVA Global Bonds Opportunities | -0.20% |
| BNP Paribas Global Absolute Return Bond | -0.38% |
| AXA WF Euro Credit Total Return | -0.51% |
| Sienna Performance Absolue Défensif | -0.69% |
| ELEVA Absolute Return Dynamic | -1.86% |
| Jupiter Merian Global Equity Absolute Return | -2.08% |
Exane Pleiade
|
-3.10% |
| Fidelity Absolute Return Global Equity Fund | -4.36% |
| MacroSphere Global Fund | -7.24% |
Perte du AAA : le texte officiel
S&P – République française : note non-sollicitée à long terme abaissée à « AA+ » ; la perspective est « négative»
Â
Résumé
- Standard & Poor's abaisse la note à long terme, non sollicitée, de la République Française à « AA+ ». Dans le même temps, nous confirmons la note à court terme, non sollicitée, de la République Française à « A-1+ ».
- Cet abaissement traduit notre opinion sur l'impact des difficultés croissantes de la zone euro -à laquelle la France est étroitement intégrée - dans les domaines politique, financier et monétaire.
- La perspective attachée à la note à long terme est « négative ».
Â
Décision de notation
Le 13 janvier 2012, Standard & Poor's Ratings Services abaisse la note non sollicitée à long terme de la République Française de « AAA » à « AA+ ». Dans le même temps, la note non sollicitée à court terme « A-1+ » est confirmée. Ces notes sont retirées de la liste de surveillance où elles avaient été placées avec implication négative le 5 décembre 2011. La perspective attachée à la note à long terme est « négative ».
Â
Notre évaluation des risques de transfert et de convertibilité (T&C) pour la France, comme pour tous les membres de l'Union Economique et Monétaire Européenne (la zone euro) demeure « AAA », carnous estimons extrêmement faible la probabilité que la Banque Centrale Européenne (BCE) limite l'accès des entités non-étatiques aux devises étrangères pour le service de leurs dettes. Cette opinion se fonde sur l'accès plein et entier aux devises étrangères dont bénéficient actuellement les détenteurs d'euros, situation qui nous semble devoir perdurer dans un avenir prévisible.
Â
Argumentaire
L’abaissement traduit notre opinion sur l'impact des difficultés croissantes de la zone euro dans les domaines politique, financier et monétaire.
L’issue du sommet de l'Union Européenne du 9 décembre 2011 et les déclarations ultérieures des différents responsables politiques nous ont conduit à considérer que l'accord obtenu ne constituait pas une avancée suffisamment importante, ni dans son étendue, ni dans son montant, pour permettre de résoudre structurellement les difficultés financières de la zone euro. Nous estimons que cet accord politique n'offre ni les ressources additionnelles, ni la flexibilité opérationnelle suffisantes pour soutenir les plans de sauvetage européens et ne constituerait pas non plus une mesure de soutien suffisante pour les Etats de la zone euro faisant l'objet d'une pression accrue des marchés.
Nous pensons également que cet accord se base sur un diagnostic incomplet des causes de la crise, à savoir que les turbulences financières actuelles proviendraient essentiellement du laxisme budgétaire à la périphérie de la zone euro. Nous pensons pour notre part que les problèmes financiers auxquels la zone doit faire face sont au moins autant la conséquence de l'accroissement de déséquilibres extérieurs et de divergences en matière de compétitivité entre les pays du noyau dur de la zone et les pays dits « périphériques ».Il nous semble donc qu'un processus de réformes basé sur le seul pilier de l'austérité budgétaire risque d'aller à l'encontre du but recherché, à mesure que la demande intérieure diminue en écho aux inquiétudes croissantes des consommateurs en matière de sécurité de l'emploi et de pouvoir d’achat, entraînant l'érosion des recettes fiscales.
Par conséquent, nous avons ajusté à la baisse le score « politique et institutionnel » de la France, conformément à nos critères de notation des Etats Souverains. Cette décision traduit notre opinion selon laquelle l’efficacité, la stabilité et la prévisibilité des politiques et des institutions européennes n'ont pas été suffisamment renforcées au regard de l’intensité de ce que nous estimons être une crise financière qui s'accroît et s'aggrave au sein de la zone euro.
Les notes de la France continuent de refléter notre opinion sur le fait que le pays bénéficie d’une économie riche, diversifiée et résiliente, ainsi que d’une main d’œuvre hautement qualifiée et productive. Ces points forts sont partiellement contrebalancés, selon nous, par un endettement public relativement élevé ainsi que par les rigidités du marché du travail. Nous notons toutefois que le gouvernement a engagé une stratégie de consolidation budgétaire ainsi que des réformes structurelles à cet égard.
Â
Perspective : négative
La perspective « négative » attachée à la note à long terme de la France indique qu'il existe selonnous au moins une chance sur trois pour que la note soit à nouveau abaissée en 2012 ou en 2013 :
Â
- si les finances publiques déviaient de la trajectoire prévue par les projets de consolidation budgétaire. Si la croissance économique de la France pour 2012 et 2013 se révélait inférieure aux prévisions actuelles du gouvernement (respectivement de 1% et 2%), les mesures budgétaires annoncées à ce jour pourraient s’avérer insuffisantes pour atteindre les objectifs de réduction des déficits pour ces mêmes années. Si les déficits publics de la France restaient proches des niveaux actuels, conduisant à l’augmentation progressive de la dette publique nette au-delà de 100% du PIB (contre un peu plus de 80% actuellement), ou si la croissance économique devait demeurer faible sur une période longue, cela pourrait conduire à une dégradation d'un cran de la note ;
Â
- si un accroissement des risques économiques et financiers dans la zone euro conduisait à une augmentation substantielle des engagements conditionnels ou à une détérioration significative des conditions de financement extérieur. A l'inverse, la note pourrait se stabiliser au niveau actuel si les pouvoirs publics parviennent à mettre en œuvre de nouvelles réductions des déficits afin de stabiliser le ratio d'endettement public dans les deux à trois prochaines années ainsi qu’à mettre en place des réformes favorisant la croissance économique.
Â
A l'inverse, la note pourrait se stabiliser au niveau actuel si les pouvoirs publics parviennent à mettre en œuvre de nouvelles réductions des déficits afin de stabiliser le ratio d'endettement public dans les deux à trois prochaines années ainsi qu’à mettre en place des réformes favorisant la croissance économique.
Â
Source : S&PFaut-il s'inquiéter de la volatilité sur les marchés obligataires ?
Dans le "Graphique de la Semaine", l'équipe H24 sélectionne un graphique percutant proposé par un acteur du marché.
Publié le 13 mars 2026
Quelques fonds pour DORMIR tranquille...
H24 a trouvé quelques fonds capables de laisser les investisseurs dormir sur leurs deux oreilles.
Publié le 13 mars 2026
Publié le 13 mars 2026
Buzz H24
| Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds | |
| M Climate Solutions | 6.23% |
| Regnan Sustainable Water & Waste | 4.03% |
| Echiquier Positive Impact Europe | 1.45% |
| Storebrand Global Solutions | 1.06% |
| Dorval European Climate Initiative | 0.55% |
| Triodos Impact Mixed | -0.38% |
| Triodos Global Equities Impact | -0.51% |
| La Française Credit Innovation | -0.78% |
| EdR SICAV Euro Sustainable Equity | -1.27% |
| BDL Transitions Megatrends | -1.98% |
| Ecofi Smart Transition | -2.35% |
Palatine Europe Sustainable Employment
|
-2.43% |
| Triodos Future Generations | -2.78% |
| DNCA Invest Sustain Semperosa | -3.12% |
| R-co 4Change Net Zero Equity Euro | -3.99% |