| CAC 40 | Perf Jour | Perf Ytd |
|---|---|---|
| 7911.53 | -0.91% | -2.92% |
| Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds | |
| Pictet TR - Sirius | 3.52% |
| Pictet TR - Atlas Titan | 3.08% |
| Candriam Absolute Return Equity Market Neutral | 2.78% |
| JPMorgan Funds - Europe Equity Absolute Alpha | 2.46% |
| RAM European Market Neutral Equities | 1.73% |
| Pictet TR - Atlas | 1.59% |
| Sapienta Absolu | 1.15% |
Syquant Capital - Helium Selection
|
0.71% |
BDL Durandal
|
0.63% |
| Cigogne UCITS Credit Opportunities | 0.57% |
| Schelcher Optimal Income | 0.55% |
| H2O Adagio | 0.48% |
| Candriam Bonds Credit Alpha | 0.44% |
DNCA Invest Alpha Bonds
|
0.27% |
| Alken Fund Absolute Return Europe | 0.18% |
| ELEVA Global Bonds Opportunities | -0.20% |
| AXA WF Euro Credit Total Return | -0.32% |
| BNP Paribas Global Absolute Return Bond | -0.38% |
| Sienna Performance Absolue Défensif | -0.69% |
| ELEVA Absolute Return Dynamic | -1.86% |
| Jupiter Merian Global Equity Absolute Return | -2.08% |
Exane Pleiade
|
-3.10% |
| Fidelity Absolute Return Global Equity Fund | -4.29% |
| MacroSphere Global Fund | -5.33% |
La dette publique a-t-elle enfin amorcé sa décrue ?
- La répression financière semble contribuer au processus de désendettement des Etats
- Cette approche a-t-elle réellement des chances de succès ?
- L’exemple de l’Allemagne et la nécessité d’atteindre l’équilibre budgétaire
Â
Dans une étude publiée par Allianz Global Investors, Hans-Jörg Naumer, responsable Marchés de Capitaux et Recherche thématique, étudie les effets des politiques de répression financière sur les niveaux d’endettement public et s’interroge sur la pertinence de cette approche dans le contexte actuel.
Â
La répression financière est aujourd’hui devenue un sujet brûlant. A travers le monde, les banques centrales ont accru la masse monétaire. La question posée par les experts d’AllianzGI est la suivante : cette répression financière peut-elle contribuer au processus de désendettement ?
Â
Le mécanisme sur lequel repose cette approche est relativement simple : si une économie génère un taux de croissance supérieur à l’intérêt payé sur sa dette publique, elle sera naturellement amenée à se désendetter. Mais, pour être efficace dans un environnement de croissance atone, une telle approche devra s’appuyer sur des taux d’intérêts réels faibles (le taux d’intérêt moins l’inflation), voire idéalement négatifs.
Â
L’étude d’AllianzGi prend comme exemple le cas de l’Allemagne, bon élève de la zone euro, mais dont la dette publique s’élevait tout de même à 80% de son PIB (Produit Intérieur Brut), alors que la limite supérieure fixée par le Traité de Maastricht est de 60%. Les experts d’Allianz GI ont étudié différents scénarii, en faisant varier leurs hypothèses de départ sur le taux de croissance futur à long terme, le taux de rendement moyen des emprunts d’Etat et l’équilibre budgétaire.
Â
Dans un premier scénario avec un taux de croissance de 1.5% par an, un taux de rendement moyen des emprunts d’Etat de 2% et le maintien de l’équilibre budgétaire, l’Allemagne reviendrait à la limite d’endettement de 60% en 2033, sous réserve d’un taux d’inflation à 2%. En cas de hausse de l’inflation à 4%, l’Allemagne renouerait avec cette limite en 2021.
Â
Dans le deuxième scénario, le taux d’intérêt moyen augmenterait à 3%, avec une inflation stable à 2% : l’Allemagne ne reviendrait pas au niveau imposé avant 2075 ! Cependant, dans le cas d’un taux d’inflation moyen de 4% par an, le délai serait fortement réduit à 2025. Le taux d’inflation est donc un facteur clé pour la réduction de la dette publique.
Â
Le scénario 3 examine l’impact d’une hausse du taux de croissance réelle sur la réduction de la dette et montre que cet impact serait nettement moins marqué. Par contre, si la croissance venait à faire défaut, et avec 2% d’inflation, le niveau de la dette publique resterait inchangé.
Â
La situation devient critique si l’équilibre budgétaire n’est pas atteint et que l’on s’accommode d’un déficit budgétaire. Dans l’éventualité d’un déficit budgétaire de 1% et d’un taux d’inflation de 2%, l’Allemagne aurait beaucoup de difficultés à réduire son endettement. Et avec un déficit à 2%, la dette continuerait de se creuser pour atteindre de nouveaux sommets.
Â
Ainsi, en suivant cet exemple de l’Allemagne (complété dans l’étude par le cas des Etats-Unis), les experts d’AllianzGI concluent que la croissance économique n’influerait que de manière très limitée sur l’évolution du niveau d’endettement. En revanche, plus l’inflation augmente, plus la dette diminue, et plus le budget est équilibré, plus la baisse de la dette devrait être significative. La répression financière semble donc être l’approche la plus simple pour les gouvernements pour réduire le poids monumental de la dette.
Â
Selon AllianzGI, les investisseurs devraient en conséquence rechercher avant tout des rendements réels s’ils cherchent à se protéger contre les conséquences de la répression financière.
Faut-il s'inquiéter de la volatilité sur les marchés obligataires ?
Dans le "Graphique de la Semaine", l'équipe H24 sélectionne un graphique percutant proposé par un acteur du marché.
Publié le 13 mars 2026
Quelques fonds pour DORMIR tranquille...
H24 a trouvé quelques fonds capables de laisser les investisseurs dormir sur leurs deux oreilles.
Publié le 13 mars 2026
Publié le 13 mars 2026
Buzz H24
| Pour en savoir plus, cliquez sur un fonds | |
| M Climate Solutions | 6.23% |
| Regnan Sustainable Water & Waste | 4.03% |
| Echiquier Positive Impact Europe | 1.45% |
| Storebrand Global Solutions | 1.06% |
| Dorval European Climate Initiative | 0.55% |
| Triodos Impact Mixed | -0.38% |
| Triodos Global Equities Impact | -0.51% |
| La Française Credit Innovation | -0.78% |
| BDL Transitions Megatrends | -1.04% |
| EdR SICAV Euro Sustainable Equity | -1.27% |
Palatine Europe Sustainable Employment
|
-1.69% |
| Ecofi Smart Transition | -2.35% |
| Triodos Future Generations | -2.78% |
| DNCA Invest Sustain Semperosa | -3.12% |
| R-co 4Change Net Zero Equity Euro | -3.99% |