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Moneta Multicaps : le bilan du trimestre...

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Romain Burnand, co-dirigeant de Moneta Asset Management, gérant de Moneta Multicaps (MMC) et Moneta Micro Entreprises (MME), a fait le bilan trimestriel de la gestion, au cours d’une conférence téléphonique organisée par Stéphane Binutti, nommé récemment Directeur Commercial, et Edouard Haas, Commercial CIF.

 

Romain Burnand a rappelé qu’à fin mars, le CAC 40 était en baisse de 26% après avoir enregistré un plus bas à 36%. Le recul fut plus marqué pour les petites et moyennes valeurs à -30%.

 

 

Moneta Multicaps à -27% ce trimestre, en ligne avec son indice de référence

 

Les principales contributions

 

Seulement deux contributions positives ce trimestre, et de manière symbolique, EDPR et Voltalia, deux producteurs d’électricité renouvelable.

 

Dans un marché en forte baisse, hormis ces deux exceptions, on note des extrêmes à la hausse comme à la baisse :

 

Les plus belles résistances :

 

  • La pharmacie avec Sanofi (en baisse de -11% sur le trimestre / une ligne à 6,8% du fonds en début d’année) ;
  • Les énergies renouvelables, avec EDP et EDPR (6,5% du fonds à eux deux) ;
  • Quelques valeurs dont l’italienne Nexi dans les paiements (-4% / 3,2% du fonds) ou Alstom (-10% / 2,7% du fonds). Nexi et Alstom ont chacune annoncé au cours du trimestre une opération stratégique bien accueillie.

 

Les plus touchés :

 

  • BNP Paribas (-50% depuis le 1er janvier, -2,1% de contribution) : le marché a initialement craint un scénario d’assèchement de la liquidité comme lors de la crise financière de 2008-2009. La BCE a agi rapidement pour rassurer sur ce point. Reste qu’une hausse très importante du coût du risque est à attendre pour tout le secteur bancaire.
  • FFP (-50% / -1,4% de contribution) a baissé sous l’effet d’une chute de ses principales participations (PSA, Safran, Spie) et d’un creusement de sa décote (avec des pics à plus de 55%). La holding étant peu endettée et bien financée, les gérants n’ont pas de crainte majeure.
  • Des sociétés domestiques très impactées par le gel de l’activité comme Eiffage (-1,4%), Spie (-1,3%) ou les distributeurs non-alimentaires FNAC Darty (-0,8%) et Ceconomy (-0,6%).

 

En termes de secteur :

 

Les banques (-4,3%), les services externalisés incluant les SSII (-3,9%), l’aéronautique (-2,8%) ont fortement coûté à la performance du fonds.

 

 

Moneta Micro Entreprises à -26% ce trimestre

 

MME tient un peu mieux que son univers d’investissement en recul de 30%, avec la contribution positive de Ceres Power, société anglaise du secteur de l’hydrogène, et malgré la contribution négative importante de Pierre et Vacances, dont tous les sites sont fermés notamment les Center Parcs…

 

 

Ce que Moneta AM observe depuis sa table de négociation

 

  • Interdiction de vendre short : la plupart des régulateurs européens ont mis en place dès la mi-mars une interdiction temporaire des ventes à découvert. Cette mesure dont l’efficacité reste discutable a ouvert toutefois des opportunités nouvelles dans l’arbitrage de fusions-acquisitions où les spreads se sont accrus. La décote d’Ingenico par rapport à l’offre de Worldline est ainsi brutalement passée de 2% à 18%.
  • Liquidité des petites valeurs : pas d’assèchement.
  • Qu’en est-il aujourd’hui ? : les volumes reviennent sur des niveaux habituels, et les spreads, qui restent élevés, ont commencé à se normaliser.

 

 

Les lignes fortes de l’analyse des marchés chez Moneta AM

 

Sur les conséquences directes du virus, l’analyste statisticien Adrien Banuls a relevé quelques points : 

 

  • La visibilité s’améliore sur l’évolution de la pandémie. Elle reste incertaine sur la rapidité de la reprise des activités avec différents scénarios de déconfinement et les hypothèses de reprise de la pandémie. Dans les prévisions, l’investisseur peut oublier 2020 et baser ses évaluations sur 2021 et les années suivantes
  • Pour les sociétés qui n’auront ni fait faillite, ni dilué les investisseurs, on peut considérer qu’elles auront perdu en moyenne 2 ou 3 ans de croissance. Cela justifierait pour ces sociétés une baisse de 15% environ (2 fois le rendement annuel attendu d’un investissement en action). C’est ce type de baisse constatée sur des valeurs à la structure financière solide et à l’activité visible : Alstom - 6%, Air Liquide -7%, Sanofi -9%, L’Oréal -10%, Worldline -10%, Orange -14%, Pernod -15%, Dassault Systèmes -16%, LVMH -17% et Kering -18%. Il y a même des valeurs en hausse, comme Nexi +6%.
  • A l’autre bout du spectre, il y a les sociétés au sujet desquelles la visibilité est très faible, avec en conséquence des craintes sur leur capital si la situation venait à se détériorer davantage (Unibail à -58%, Renault -56%, Elior -53%, Société Générale -53% ou BNP Paribas -50%).

 

Compte tenu de la fragilité des économies avant la crise sanitaire, la baisse de 26% du marché ne parait pas excessive. Surtout que le point de départ de cette baisse n’était pas un point bas du marché.

 

 

Positionnement du portefeuille

 

Liquidités en hausse et recul des valeurs moins liquides

 

  • Principe de prudence : 10% de liquidités pour MMC et baisse de la pondération des valeurs petites et moyennes.

 

Une approche des deux extrêmes de la cote

 

  • Une poche défensive, des valeurs peu impactées par le virus, avec notamment trois secteurs chacun à 9% du portefeuille : Santé (9% / avec Sanofi à 7% et Orpea à 1%). Energies renouvelables (EDPR à 4%, EDP à 4%, Voltalia). Paiements (Worldline / Ingenico à 4.5%, Nexi 3.7%).

 

  • Une poche de valeurs dont le marché reflète une inquiétude excessive, car très exposées au confinement ou à ses conséquences : Construction et services à l’énergie (8,6% / avec Eiffage à 3% et Spie à 2%). Banques et financement (7,7% / avec BNP Paribas à 3,2%, SG à 1% et ALD à 1%). SSII et R&D (4% / avec Alten à 2% et Atos à 1%).

 

Parmi les secteurs où Moneta AM a peu investi :

 

  • Exposition marginale au luxe (2%) 
  • Faible au pétrole (3%)
  • Faible à l’automobile (1,5% de PSA en direct et via FFP)

 

 

En synthèse

 

  • Une gestion toujours active de stock-pickers, avec un positionnement différenciant par rapport aux indices, basé sur le travail des analystes.
  • Cela est rendu possible par une équipe en ordre de marche, avec toutes les équipes de Moneta sur le pont : informatique, middle et back office, contrôle, commerciaux et équipe de gestion qui sont apparemment aussi efficaces et motivés de chez eux !

 

 

Pour en savoir plus sur les fonds Moneta AM, cliquez ici.

 

 

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